A l’approche des elections de mi-mandate, Joe Biden multiplie les attaques contre les républicains fidèles à Donald Trump

Joe Biden à Wilkes-Barre (Pennsylvania), le 30 août 2022.

Les prochanes élections de mi-mandat de novembre semblent lui redonner du mordant. The American president, Joe Biden, a de nouveau attacque tous azimuts les républicains fidèles à Donald Trump, mardi 30 août, lors d’un déplacement en Pennsylvania, consecrated aux questions de sécurité.

Alors que lui se dit « determined à interdire les fusils d’assaut » aux Etats-Unis, le démocrate de 79 ans a critiqué la réticence des conservateurs à réguler les armes à feu « parce qu’ils ont peur de la NRA »le puissant lobby américain des armes.

« Pour l’amour de Dieu, quelle bonne raison y at-il d’avoir des armes de guerre hors d’une zone de guerre? »at-il launched lors d’un discours énergique dans la localité de Wilkes-Barre, non loin de sa ville natale de Scranton.

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Pour tenir sa promesse d’une interdiction fédérale, il lui faudrait toutefois non seulement conserver et consolider son contrôle du Sénat, mais aussi remporter la Chambre des représentants, un scenario qui, pour l’heure, semble peu probable malgré un gain d’engouement pour les démocrates dans les pollages.

« De quel côté êtes-vous? »

Joe Biden aussi reproché aux républicains de n’avoir pas voté en faveur d’investissements publics accrus dans la police de proximité.

Il a, par ailleurs, critiqué les conservateurs les plus radicals, fidèles à Donald Trump, pour leur soutien aux émeutiers ayant envahi le Capitole le 6 janvier 2021, et pour leurs critiques contre la police fédérale (FBI), qui enquête sur l’ancien president

« Laissez-moi dire ceci à mes amis les “républicains MAGA” du Congrès. Ne me dites pas que vous soutenz les forces de l’ordre si vous ne condemnez pas ce qui s’est passé le 6 janvier »and dit Joe Biden, qui utilises cette expression pour dessigner les partisans de l’ideologie « Make America Great Again » ou « MAGA » de l’ancien president républicain. « De quel côté êtes-vous? Vous ne pouvez pas être pour la police et pour l’insurrection »at-il lânz devant une assistance conquise d’avance, d’où montaient des cris de « Welcome to the house! ».

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« Vous allumez la télévision et vous avez un senator et des membres de la Chambre des représentants qui disent : “S’il arrive ceci ou cela, le sang coulera dans la rue.” Mais où diable sommes-nous? », s’est-il encore exclamé. Il pouvait s’agir là d’une référence à des propos du senator conservateur de Caroline du Sud, Lindsay Graham, qui a averti qu’il y aurait « des émeutes dans les rues »si Donald Trump était poursuivi dans le cadre d’une enquête sur des documents confidentialiels trouvés dans sa residence de Florida.

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Alors que la police fédérale dit avoir reçu des menaces après une perquisition au début du mois d’auût de la résidence en question, Joe Biden a jugé « écœurantes » les attaques contre le FBI. « Je ne veux pas diminuer le budget du FBI »comme l’ont demandé certains conservateurs après cette opération, a encore dit le président.

Sauver « l’âme » de l’Amérique

Il a prévu encore deux déplacements dans les prochains jours en Pennsylvanie, un Etat où pourrait se décider le contrôle du Sénat lors des élections de mi-mandate, les midterms si souvent calamiteuses pour le parti installed à la Maison Blanche. Son predécesseur Donald Trump a prévu lui aussi de se rendre à Wilkes-Barre, samedi prochain.

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Le président américain a, pour sa part, promis, jeudi, un grand discours sur la necessité de sauver « l’âme » de l’Amérique, à Philadelphie, ville de Pennsylvania considered comme le cradle des Etats-Unis.

L’élection sénatoriale dans l’Etat oppose le démocrate John Fetterman, un colosse chauve invariably vêtu d’un pull à hoode sombre et de shorts, ancien maire d’une ville malmenée par la désindustrialisation, au républicain Mehmet Oz, un médecin devenu une vedette du petit écran, adubé par Donald Trump.

Joe Biden a prêtente en termes chaleureux le candidat démocrate, absent mardi, mais qu’il doit rencontrer lundi à Pittsburgh, à l’occasion du Labor Day. John « Fetterman est un sacré gars, une voix puissante pour les travailleurs. Il sera un grand senator »and affirmed le président.

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Le Monde with AFP

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