Alone in the Dark, Callisto Protocol, Decarnation… 6 jeux d’horreur à retenir de la Gamescom 2022

News jeu Alone in the Dark, Callisto Protocol, Decarnation… 6 jeux d’horreur à retenir de la Gamescom 2022

Si vous aimez avoir la trouille, transpirer du dos, être mal à l’aise ou encore faire des bonds sur votre chaise, réjouissez-vous : les prochains mois sont placés sous le signe de l’horreur vidéoludique. Nos 3 jours à la Gamescom ont en effet été l’occasion de dénicher quelques perles du genre. Prêts pour le grand frisson?

Le jeu d’horreur va bien, merci pour lui. À vrai dire, c’était un des genres les plus représentées à la Gamescom 2022, avec une quantité de titres intéressants et surtout très différences les uns des autres. Oui, il ya beaucoup d’horreur dans l’espace (merci Callisto Protocol et consorts) et on ne s’en plaindra pas si la qualité est là. Mais à côté, he trouve quantity of projects à l’ambiance plus atmosphérique, parfois en 2D, parfois en 3D, mais dont il ya toujours de bonnes choses à prendre. Voici 6 jeux d’horreur qui ont retenu notre attention.

He commence par celui qui a fait le plus parler de lui, mais dont he ne sait finalemente pas grand-chose de plus. Et pourtant, he a très envie de jouer à cette “ré imagination” d’un titre qui a posé les bases du survival-horror au début des années 90. Développé par Piece Interactive en Suède et réalisé/écrit par le scénariste des excellentes SOMA et Amnesia, Alone in the Dark est un projet qui semble clairement aller dans la bonne direction. Les développeurs veulent en effet créer un jeu d’ambiance avant tout, avec une gameplay à l’ancienne, mais malgré tout compatible avec les exigences des joueurs de 2022. Beaucoup d’exploration, des énigmes qui s’integrant bien dans le scenario et des combats tendus qu’il faut savoir éviter quand il le faut : 3 aspects importants pour une telle production. Pour le reste, he va retrouver un vieux manoir haunted dans les années 30, au cœur de la Louisiane et, rien que pour ça, he a envie de s’y plonger.


Voici sans doute le jeu le plus “indé” de cette sélection horrifique, mais aussi celui qui pourrait mettre le plus mal à l’aise. A product 100% made in France, Decarnation is developed by studio Atelier QDB and published by Shiro Games, a company that has recently had a nice success with Dune Spice Wars and Wartales. On s’éloigne ici très largemente de la gestion, pour jeu narrative en 3D qui semble autant emprunter à David Lynch qu’à Silent Hill, avec even une pointe de Junji Ito. On y suivra l’histoire de Gloria, une danseuse de cabaret qui doit faire face à ses démons et dont la réalité se mélange progressivelyment en cauchemar. Ne vous fiez pas à son design en apparence très mignon, qui peut rappeler les JRPGs des années 90s : Decarnation met nous régulémente à des visions cauchemardesques, à base de monstres difformes, de visages qui fondent et de doubles maléfiques. Le jeu se veut rather simple d’access, encore une fois très narratif, avec quelques mini jeux et phases d’infiltration pour pimenter le tout. Clairement, c’est son univers et son histoire qui prêtre faire tout son charme vénéneux.


Grosse sensation au Summer Game Fest en juin, The Callisto Procotol est le Dead Space de 2022, un titre qui mélange horreur, science-fiction et action, réalisé par des anciens de Visceral Games. Le jeu s’est un peu plus montré à la Gamescom, avec une vidéo de gameplay de quelques minutes diffusée à l’Opening Night Live et une “longue version” montree à la presse, qui n’apporta cependant pas grand-chosde plus. Ce qui est sûr, c’est que les potards du gore et de la mise en scène tape-à-l’oeil – mais efficace – sont poussés à 11. Les affrontements contre des créatures particulier immondes et capable de muter sous nos yeux sont donc d’une violence inouïe et il va être difficile de faire plus viscéral et sauvage. L’ambiance “coursives d’un vaisseau rongé par le mal” fonctionne à fond et la mise en scène semble ably limiter les jump-scares, qui étaiten un peu trop systématices dans Dead Space. Bref, ça sent bon la chair nécrosée et ça sort le 2 décembre sur PC, PS4, Xbox One et Xbox Series.


Les jeux d’horreur parlant des traumas de la guerre ne sont pas très nombreux et encore moins quand ils prennent comme contexte la 1re guerre mondiale et que l’on y incarne un soldat allemand. C’est le cas d’Ad Infinitum, premier jeu du studio berlinois Hekate et dont nous avons eu une démo assez complète. Nous sommes ici dans un pur jus d’horreur psychologique et l’on sent l’influence de titres comme Layers of Fear ou Amnesia. Mais Ad Infinitum parvient à creuser sa propre tranchée, avec une belle réalisement, une pesante ambiance et une volition de réalisme, en utilisant notably des tools de l’époque et une reconstitution historique la plus précise possible. Il ya par ailleurs une poignée de bonnes ideas, et notably le fait de devoir regarder et éclairer les créatures qui rodent pour les empêcher de bouger. Attention, donc, quand vous leur tournez le dos… Le design des quelques monstres aperçus est assez réussi, lorgnant du côte de Silent Hill avec un côté encore plus organique et les énigmes nous ont semblé assez justes, ni trop facilis ni trop difficiles. Bref, un jeu d’horreur à surveiller de près, qui devrait sortir l’année prochaine.


Dans le genre adaptation de film que l’on n’avait pas vu venir, celle-ci se pose là. Si vous avez grandi dans les années 80-90, vous vous souvenez peut-être des “Clowns Tueurs Venus d’Ailleurs” (titre chez nous) qui mettà en scène… des clowns extraterrestres tueurs d’humains. Du cinéma ultra bis, voire Z, mais qui est resté dans les mémoires de certains ados au point de devenir vaguement culte. Et c’est un come-back inattendu auquel he assist ici, par les développeurs de Friday the 13th. On part donc sur un jeu multijoueur asymétrique, dans lequel 7 humains doivent survivre face à 3 clowns tueurs, par tous les moyens nécessaires. According to la classe choisie, les clowns auront à disposition des motos invisibles, des bazookas à popcorn ou encore des ballons chiens capable de repérer la position des humains. Oui, c’est très bête, mais les mécaniques de jeu semblent étonnamment solides. Le jeu devrait sortir l’année prochaine, avec la longue phase de bêta qui va bien.


On termine cette sélection par un bon vieux retro-FPS, dont les aspects horrifiques vont surtout vous parler si vous avez joué à Blood au milieu des années 90. Cultic est dans la même vein, avec une ambiance poisseuse et “fin fond des États- Unis” qui pourrait faire un bon Stephen King pixelisé. Mais ici, forget le rythme lent, la narration et les énigmes, il faudra avant tout défourailler, arracher des têtes à coup de shotgun et tirer, sur des barils explosifs. Aussi minimaliste soit-il en matière de realization (c’est un jeu développe par une seule personne), Cultic sait poser son ambiance au bon moment, notably quand tout un tas de corps pendus au plafond se metten en branle et que débarque un tueur fou armé d’une tronconneuse. De la bonne vieille série B qui dézingue et des sensations de FPS comme en 1996. Il ne nous en faut pas plus pour être hypés. Sachez par ailleurs qu’une démo est disponible sur Steam.


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