And Houston, la Nasa en ordre de marche pour retourner sur la Lune

publié le lundi 15 août 2022 à 06h46

“Je travaille ici depuis 37 ans, et c’est la chose la plus palpitante à laquelle j’ai jamais participative.” Rick LaBrode is director of vol à la Nasa, et à la fin du mois, c’est sous sa responsabilité que se drollera une mission spatiale historique: la première du program devant marqueur le retour des Américains sur la Lune.

La evell du décollage, “je ne vais pas être capable de dormir beaucoup, c’est sûr”, confie-t-il à l’AFP, devant les dizaines d’écrans de la salle de contrôle des vols à Houston, au Texas .

Pour la première fois depuis la dernière Apollo mission en 1972, une fusée – la plus puissante du monde – propulsera une capsule habitable jusqu’en orbit autour de la Lune, avant de revenir sur Terre. Dès 2024, des astronautes monteront à bord pour performer le même trajet, et l’année suivante (au plus tôt), ils poseront de pied sur la Lune.

Pour cette première mission test de 42 jours, called Artémis 1, une dizaine de personnes se trouveront à tout instant dans la salle du célèbre “Mission Control Center”, modernisée pour l’occasion.

Les équipes répètent le plan de vol depuis trois ans.

“Tout ça est complètement nouveau. Une toute nouvelle fusée, un tout nouveau vaisseau, un tout nouveau center de contrôle”, summarizes Brian Perry, who will be at the console in charge of the trajectory just after the launch.

“Je peux vous dire que mon cœur fera +bam bam, bam bam+, mais je ferai en sorte de rester concentré”, dit-il à l’AFP en tapotant sa poitrine, lui qui a pourtant participle à de nombreux vols de navettes spatiales .

– Piscine lunaire –

Au-delà de la salle de contrôle, c’est tout le Center spatial Johnson de Houston qui s’est mis à l’heure de la Lune.

Au milieu de l’imense piscine de plus de 12 mètres de profondeur où s’entraînent les astronautes, un curtainau noir a été tire. D’un côté se trouve toujours la replica de la Station spatiale internationale immergée. On the other hand, a lunar environment is progressively created at the bottom of the basin, with gigantic rock models made by an enterprise specializing in aquarium decorations.

“Nous avons commencement à mettre du sable au fond de la piscine il ya quelques mois seulement. Les grosses roches sont arrivés il ya deux semaines”, a explição à l’AFP Lisa Shore, chef adjointe de ce Laboratoire de flottabilité (NBL). “Tout est encore en développement.”

Dans l’eau, les astronautes peuvent expérimenter une sensation proche de l’apesanteur. Pour l’entraînement lunaire, ils sont lestés afin de ne ressentir qu’un sixième de leur poids.

Depuis une salle au-dessus de la piscine, ils sont guidés à distance, avec le décalage de quatre secondes quoque ils seront conzon sur la Lune.

Six astronauts s’y sont déjà entrainés, et six autres doivent suivre d’ici fin septembre, en reveitetant pour la première fois les nouvelles combinaisons lunaires de la Nasa.

“L’âge d’or de ce bâtiment, c’était quand on faisait encore voler les navettes et qu’on construisait la station spatiale”, explained John Haas, chef du NBL. A l’époque, 400 entrainments en combinaison étaiten menés par an, contre environ 150 aujourd’hui. Mais le program Artémis apporte un nouvel élan.

Au moment de la visite de l’AFP, des ingénieurs et des plongeurs évaluaient la manière de pousser un chariot sur la Lune.

– “Nouvel âge d’or” –

Les entraînements dans l’eau peuvent durer jusqu’à six heures. “C’est comme courir un marathon, deux fois, mais sur les mains”, raconte à l’AFP Victor Glover, astronaute à la Nasa rentré l’année dernière de six mois dans l’espace.

Aujourd’hui, il travaille dans un bâtiment entirely dedicated to simulators. Son rôle est d’aider à “vérifier les procédures et le matériel”, pour que lorsque seront enfin désignés ceux qui se rendront sur la Lune (dont M. Glover pourrait faire partie), ils puissent être préparés de façon intensive et être rapidement ” prêts à partir”.

Grâce à des casques de réalité virtuelle, ils poignant s’habituer à marcher dans les conditions lumineuses difficiles du pôle Sud de la Lune, où atteriront les missions Artémis. Là, le Soleil ne s’élève que très peu au-dessus de l’horizon, formant constantement de longues ombres très noires.

They will also have to familiarize themselves with the new vessels and their software, like the Orion capsule. Dans l’un des simulatoreurs, assis dans le siège du commandant, il s’agit de donner du joystick pour s’arrimer à la future spatiale lunaire station, Gateway.

Ailleurs, une replica de la capsule, d’un volume de 9 mètres cube pour quatre passagers, est utilisateur pour des répétitions grandeur nature.

Les astronautes “font beaucoup d’entraînements d’évacuation d’urgence ici”, montre à l’AFP Debbie Korth, responsable adjointe du projet Orion, sur lequel elle travaille depuis plus de dix ans.

Dans tout le center spatial, “les gens sont surexcites”, assure-t-elle.

Pour la Nasa, “assurement, je crois que c’est un nouvel âge d’or” qui commence.

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