après la reprise des combats à Bagdad, Sadr ordonne à ses partisans de se retirer

L’imam Moqtada al-Sadr called, on Tuesday, his partisans to cease their protest in Baghdad and he presented his excuses to the Iraqi people après quasiment two days of confrontations between groupes Shiites rivaux dans la capitale. Les violences, qui ont éclaté après l’annonce du retrait de la vie politique du leader Shiite, ont fait au moins 30 morts.

Les partisans du leader Shiite Moqtada Sadr se sont retirés, mardi 30 août, de la Zone verte à Bagdad, après que leur chef a fustigé leur recours aux armes contre les forces de sécurité, des combats qui ont fait 30 morts en 24 heures.

Alors que les affrontements entre ses partisans et les forces de sécurité avaient repris de plus belle mardi matin, le leader Shiite, qui a annoucement la eveille son retrait de la vie politique iraqienne, a donné “60 minutes” à ses combattants pour se retirer de la Zone verte, faute de quoi il a menacé de les “désavouer”.

“Je présente mes excuses au peuple irakien, seul affected par les événements”, a ajouté Moqtada al-Sadr lors d’une conférence de presse dans son fief de Najaf, au moment où les Brigades de la paix, une faction armée à ses ordres , affrontaient le Hachd al-Shaabi, d’anciens paramilitaires intégrés aux forces de sécurité, et l’armée iraqienne dans la Zone verte.

Quelques minutes après, les partisans du leader Shiite ont commencement à se retirer, a constatente l’AFP. De son côté, the army announced la levée du couvre feu national instauré la evell dans ce pays en proie à une impasse politique.


Les tirs d’armes automatiques et de roquettes RPG ont résonné dans tout Bagdad en provenance de la Zone verte, le secteur ultrasécurisé de Bagdad où siègent les institutions gouvernement et des embassades occidentales, a connotado l’AFP.

Les violences ont éclaté après l’annonce surprise lundi par Moqtada al-Sadr de son “retrait” de la vie politique, dont il est pourtant un acteur incongeaurent.

>> À lire: Iraq: qui sont les principaux acteurs de la crisis politique?

Des milleurs de ses partisans ont autísto envahi le palais de la République, où siège le Conseil des ministres dans la Zone verte. Les forces de l’ordre ont utilisate des grenades lacrimogenes pour les en chasser.

Des témoins ont fait alors état d’échanges de tirs aux entrées de la Zone verte entre sadristes et partisans du Cadre de coordination, alliance rivale de Moqtada al-Sadr, qui regroupe des groupes pro-Iran, dont celui du Hachd.

Appels au dialogue

According to une source sécurité, les Brigades de la paix, un groupe armé aux ordres de Moqtada al-Sadr, a visé la Zone verte depuis l’extérieur. À l’intérieur se trouvaient des forces spéciales de l’armée et une unité du Hachd al-Shaabi qui répliquaient.


Le chaos a aussi gagné, lundi, d’autres villes d’Iraq, où des sadristes ont envahi le siège du gouvernorat à Nassiriya (court) et occupé le siège du gouvernorat de Babylone (center) à Hilla. Par precaution, l’Iran, pays voisin, a décidé de fermer ses frontières avec l’Irak.

The Cadre de coordination a condemned the “attack against the institutions of the State” but called the Sadrists au “dialogue”.

Moqtada al-Sadr a, lui, “annoncé une grève de la faim, jusqu’à la fin des violences”, selon un responsible de son courant.

Les États-Unis, pays influent en Irak où il déploie des soldiers, ont appelé au calme, l’ONU et la France à la retenue.

Iraq is in a political impasse since the legislative elections of October 2021 won by Moqtada al-Sadr.

Les barons de la politique ne parviennent toujours pas à s’accorder sur le nom d’un nouveau Premier ministre. L’Irak n’a donc no nouveau gouvernement, no nouveau président depuis les legislatives.

Pour sortir de la crisis, Moqtada al-Sadr et le Cadre de coordination s’accordent sur un point : il faut de nouvelles élections. Mais si le leader Shiite insiste pour dissoudre le Parlement avant tout, ses rivaux veulent d’abord nommer un gouvernement.

On Tuesday, the president of Iraq, Barham Saleh, spoke in favor of anticipatory legislative elections. “La tenue de nouvelles élections anticipées (…) avec un consensus national represents une sortie” de crisis, at il declarée dans un discours télévisé, affirmant qu’un tel scrutin “garantirait la stabilité politique et sociale et répondrait aux aspirations des Iraqis”.

“Feu Vert”

Ces dernières semaines, Moqtada al-Sadr n’a cessé de faire monter les enchères. Depuis un mois, ses partisans campent aux abords du Parlement dans la Zone verte et ont même bloqué brièvement l’accès à la plus haute instance judiciaire du pays à Bagdad.


On Monday, dans un nouveau rebondissement, he announced his “definitive withdrawal” from politics and the closure of institutions linked to his family.

Arrivé premier aux legislatives avec 73 sièges (sur 329) mais incapable de former une majorité, il avait fait demissionner ses députés en juin, affirmant vouloir “reformer” le système et en finir avec la “corruption”.

“Dans la tradition sadriste, he peut s’attendre à ce qu’il fasse marche arrière”, emphasizes à l’AFP Hamzeh Hadad, chercheur invité au Conseil européen pour les relations internationales (ECFR). Mais, “et c’est plus terrifying, he peut penser qu’il donne à ses partisans le feu vert pour faire ce qu’ils veulent, en disant qu’il ne répond plus de leurs actions”.

Jusqu’ici, les prises de bec entre les sadristes et le Cadre de coordination n’avaient pas dégénéré en violences. Le Hachd al-Chaabi s’était toutefois dit prêt à “défendre les institutions étatiques”.

With AFP

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