Au Sri Lanka, le président dechu Gotabaya Rajapaksa est rentré d’exil

A convoy of vehicles likely to transport former Sri Lankan President Gotabaya Rajapaksa will leave Bandaranaike International Airport in Colombo at the beginning of September 3, 2022.

The defunct president of Sri Lanka is returning on Friday 2 September to Colombo, putting an end to his exile in Thailand. Gotabaya Rajapaksa, 73 years old, was welcomed at the main airport of Colombo, and indicated by a responsible person at the airport, by the ministers with garlands of flowers, seven weeks after leaving the country, in protest at the demonstrations protestataires le tenant pour responsible de la bankruptcy économique du pays.

Il avait fui le Sri Lanka en juillet, se refugeiant d’abord aux Maldives, puis à Singapour où il a announcement sa demission. Son visa de 28 jours ayant expired sans renewal possible, il se trouvaite depuis en Thaïlande, où les autorités locales lui avaient demandé de ne pas sortir de son hôtel pour des raisons de sécurité, le maintenant pratiquement en état d’arrestation.

« Il a vécu dans un hôtel Thailandais en prisoner virtuel et était désireux de rentrer »a declaré le responsible de la défense, qui a requis l’anonymat. « We come to create a new security division to protect him after his return »and pursuei le responsible, “l’unité est composée d’éléments de l’armée et de commandos de la police”.

M. Rajapaksa disposait d’un visa de 90 jours pour rester en Thaïlande, mais il choisi de returnrer avec sa femme, un garde du corps et un autre assistant, a indicé le fonctionnaire. The Constitution of Sri-Lankaise guarantees des gardes du corps, un vehicle et un logement aux anciens présidents.

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Vers une réouverture de severales enquêtes criminelles

Des défenseurs des droits humains ont declaré se rejoir de son retour et assured qu’ils allaient œuverr pour son arrest « pour les crimes qu’il a commis ». « Nous allons pouvoir le faire traduire en justice »and declared by Tharindu Jayawardhana, spokesperson of the Association of Young Journalists of Sri Lanka.

« Nous avons déjà demandé à l’inspecteur général de rouvrir les enquêtes criminelles qui ont été mises de côté » lorsqu’il est devenu président, a ajouté le porte-parole. « Nous avons listé 21 affaires le visant ». Démissionnaire à mi-chemin de son mandate de cinq ans, M. Rajapaksa a perdu l’immunité que lui garantisaient ses fonctions. Il pourrait en consequence être poursuivi en justice.

M. Rajapaksa, who renounced his American citizenship to run for president in 2019, is being prosecuted in California for his alleged role in the murder of journalist Lasantha Wickrematunga and the torture of Tamil prisoners.

La police a deploye des agents en civil en plus des gardes armés dans une résidence gouvernementale à Colombo qui lui est attributé. La sécurité de son domicile privé a également été renforcée, ont indicé des responsables.

Le pays de 22 million d’habitants est ravagé depuis des mois par une crise économique historique, marked by severe pénuries de nourriture, de carburant et de medicaments, faute de devises pour financer les importations.

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2.9 milliards d’aide du FMI

Gotabaya Rajapaksa, elected in 2019 and promising « horizons of prosperity and splendor », and vu sa cote de popularité se réduire au fur et à mesure que la crise s’aggravait. Il a fui l’île le 13 juillet, quatre jours après l’assaut de sa résidence officielle par des dizaines de milliers de demonstrators exasperés par des months de privations.

Ranil Wickremesinghe, qui lui a succédé, avait declarée l’état d’urgence et promis de sévir contre les fauteurs de troubles. Mi-août, par l’intermediate de Basil, son frère cadet et ancien ministre des finances, Gotabaya Rajapaksa avait demandé au président Wickremesinghe de prendre des dispositions pour qu’il puisse en sécurité sur l’île.

L’île d’Asie du Sud a fait défaut sur sa dette extérieure de 51 milliards de dollars à la mid-April. Le Fonds monétaire international a announced jeudi une aide conditionnelle de 2.9 milliards de dollars pour assainir ses finances. Le conseil d’administration du FMI doit encore ratifier l’accord.

« This is an important step in the history of our country »and declared by President Ranil Wickremesinghe. « Les débuts seront difficiles »at-il added, « seul notre engagement compte à présent, car nous devons non seulement attenirre les objectivees fixes, mais aussi les dépassé ».

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Le Monde with AFP

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