Ce que l’on sait de l’aggression au couteau de l’écrivain Salman Rushdie aux Etats-Unis

Une attaque après trente ans de menaces de mort. L’écrivain britannique Salman Rushdie a été poignardé au cou et à l’abdomen, vendredi 12 août, alors qu’il devait donner une conference à Chautauqua, une petite ville du nord-ouest de l’Etat de New York (Etats-Unis ).

Cible d’une fatwa depuis 1989 pour son roman Les Versets sataniquesjugé blaspématoire par les autorités religieuses iraniennes, l’auteur d’origine indienne and été immediately hospitalized. “Les nouvelles ne sont pas bonnes” concernant son état de santé, a declarée au New York Times son agent Franceinfo fait le point sur les circumstances de cette attaque.

Une aggression au couteau lors d’une conference

L’écrivain britannique Salman Rushdie s’apprêtait à donner une conférence littéraire à Chautauqua, une petite ville situate près du lac Erié, qui sépare les Etats-Unis du Canada, lorsqu’il a été attacé à l’arme blanche. Alors que l’auteur intervenait dans un center culturel de la ville vendredi 12 août, “un suspect s’est précipité sur la scène [de l’amphithéâtre] et a attacque Salman Rushdie et l’intervieweur”, and announced la police américaine. Les authorities ont précis qu’il avait été poignardé “au moins une fois au cou” etc “au moins une fois à l’abdomen”.

Salman Rushdie : l'écrivain grièvement blessé dans une attaque aux États-Unis
FRANCE 2

Le professeur de sciences politiques Carl LeVan, qui était dans la salle lorsque l’attacke a eu lieu, a témoigné aupres de l’AFP de ce qu’il avait vu. Il raconte qu’un homme s’est jeté sur la scène où Salman Rushdie était assis pour le poignarder violemment à plusieurs reprises. Il “essayit de tuer Salman Rushdie”and affirmed ce témoin.

Le célèbre écrivain n’est pas le seul à avoir été touché. La personne qui animait le débat a été “légèrement blessé à la tête”, and explicable la police de New York pendant sa conférence de presse. Il “a été soigné pour une wounder au visage” etc “and depuis quitté l’hôpital”toujours selon les autorités new-yorkaises.

Salman Rushdie hospitalized dans un état grave

Après l’attacke, les secours sont arrivés très vite, selon la police de l’Etat de New York. Immediately after his aggression, Salman Rushdie was transported by helicopter to the most nearby hospital where he was operated on urgently, and the major of the police of the State of New York, Eugene Staniszewski, said to the press.

Despite this rapid intervention, “Les nouvelles ne sont pas bonnes”and declared vendredi soir au New York Times l’agent de l’écrivain britannique, Andrew Wylie. “Salman va probabilite perdre un œil; les nerfs de son bras ont été sectionnés et il a été poignardé au niveau du foie”, at-elle detailed. The 75-year-old man was placed on an artificial respirator.

Un homme de 24 ans interpellé

Aussitôt après l’attack, des spectateurs assistant à l’événement sont intervenus pour tenter de maîtrise l’agresseur, a affirmed Andrew Wylie, l’agent de Salman Rushdie. The man who poignarded Salman Rushdie was arrested and detained.

The police reveals that he is called Hadi Matar. Il s’agit d’un homme de 24 ans, qui vit dans l’Etat du New Jersey. Il avait acheté un billet pour assister à la conference de l’écrivain, selon le Parisian.

“Nous pensons que l’agresseur” and agi “Seoul”and affirmed lors d’un point-presse un responsable de la police, qui a précisé qu’il était “encore trop tôt pour indicaire les motivations de cet acte”. Une perquisition a lieu au domicile du suspect et un sac et des appareils électroniques ont été saisis sur les lieux de l’attacke. Matar snakes a des sympathies pour le gouvernement iranien qui a appelé à la mort de Salman Rushdie, selon un article du New York Post (in english).

L’Ayatollah Khomeini demanded his assassination since 1989

L’écrivain Salman Rushdie, né en Inde dans une famille musulmane, est depuis 1989 la cible d’une fatwa (un décret religieux) lancee par l’ayatollah iranien Rouhollah Khomeini (mort la même année), demandant son exécution. Une forte récompense était promise pour la mort de l’écrivain. A l’origine de la fureur des autorités iraniennes, la publication en 1988 du roman de Salman Rushdie Les Versets sataniques, considered comme blasphematoire par certains musulmans fundamentalistes. Après la publication de la fatwa, Salman Rushdie avait été constrained de vivre dans la clandenisité et sous protection policière.

Living discreetly in New York, Salman Rushdie avait tenté de reprendre une vie à peu près normale tout en continuant de défendre, dans ses livres, la satire et l’irrévérence. But the fatwa has never been levied and many translators of his book have been injured in attacks, even killed, like the Japanese Hitoshi Igarashi, victim of multiple stabbings in 1991.

En France et à l’étranger, des responsables politiques indignés

L’agression de Salman Rushdie a ému nombre de chefs d’Etat. En France c’est toute la classe politique qui s’est insurgée après l’attaque dont a été victime l’écrivain. Le président français a disponible son soutien à l’auteur des Verses sataniques : “Son combat est le nôtre, universel”and launched Emmanuel Macron vendredi sur Twitter, assurant être “aujourd’hui, plus que jamais, à ses côtes”.

Au sein du gouvernement, la minister de la Culture, Rima Abdul Malak, a denóncé sur Twitter un “acte barbare” et a rendu hommage à “33 ans de courage”tandis que Pap Ndiaye, ministre de l’Education nationale, a loué un écrivain “symbole de liberté et d’érudition, qu’aucun obscurantisme islamiste n’arrétera”.

Dans les oppositions, l’attacke a également été condamnée à l’unanimité. “C’est un symbole de résistance face au totalitarianisme islamiste qui a été attacked”, and reacted to the President of the National Assembly, Jordan Bardella. La présidente par intérim des Républicains, Annie Genevard, a estimate que “le combat de nos démocraties doit être sans faiblesse contre un ennemi qui joue le temps long pour réduire notre liberté”. A gauche, le chef des députés socialistes, Boris Vallaud, a condamné une attaque “grave et intolerable”, tandis que le president du groupe écologiste à l’Assemblée, Julien Bayou, a fustigé une “ignoble fatwa”. “Les fanatics religieux qui ont lanzé une fatwa contre lui en portent sans doute la responsabilité”, and vilipendé le député de La France insoumise Alexis Corbière.

“Atterré”, “horrifiés”… Dans le reste du monde, les déclarations se sont multipliées ces dernières heures. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, s’est dit “atterré que Sir Salman Rushdie ait été poignardé alors qu’il exerçait un droit que nous ne devrions jamais cesser de défendre”, an allusion to freedom of expression. “Cet acte de violence est consternant“, and estée le conseiller à la sécurité du president American Joe Biden, Jake Sullivan.

En France, le journal satirique Charlie Hebdo victime d’un attentat islamiste qui a tué 12 personnes dans sa rédaction en 2015, s’est indigné face à cette aggression. “Rien ne justifie une fatwa, une condamna à mort”and martyrs Riss, le chef de la rédaction.

L’agresseur felicité par la presse conservatrice iranienne

Le ton est en revanche tout autre dans la presse conservatrice iranienne, qui a largely célébré cette attaque. Le principal quotidien ultraconservateur iranien, Kayhanand felicité l’agresseur samedi. “Bravo à cet homme courageousux et conscient de son devoir qui a attacque l’apostat et le vicieux Salman Rushdie”écrit le journal, dont le patron est nommé par le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. “Baisons la main de celui qui a déchiré le cou de l’ennemi de Dieu avec un knife”, pursue le texte. Le pouvoir iranien n’a pour le moment pas commenté officielement la tentative d’assassination sur l’intellectuel de 75 ans. L’ensemble des médias iraniens ont qualifique Salman Rushdie d’“apostate”à l’exception d’Etemadun journal réformateur.

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