deuxième médaille d’or pour les Bleus thanks to Analia Pigrée

Au lendemain d’un premier titre acquis par Yohann Ndoye-Brouard sur le 200 m dos, la délégation tricolore a récolté un nouveau titre, dimanche 14 août, lors des championships d’Europe de natation, à Rome (du 11 au 17 août) . En patronne, Analia Pigrée s’est imposee sur le 50 m dos, ouvrant parfaitement la journée des Bleus. Unfortunately pour la delegation tricolore, neither Charlotte Bonnet sur 200 m nage libre, nor le relais 4 × 100 m nage libre masculin n’ont réussi à monter sur le podium.

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  • L’or pour Analia Pigrée
Analia Pigrée a assumé son statut de favorite pour s'imposer sur le 50 m dos.

Elle était venue « pour entender une Marseillaise » et a parfaitement réussi sa mission. La Française Analia Pigrée a offert un second title à l’équipe de France en s’imposant widement sur le 50 m dos en 27”27. Elle a devancé l’Italienne Silvia Scalia (27”53) et la Néerlandaise Maaike De Waard (27”54) pour s’offrir son premier titre international.

« It was intense. La competition c’est mon truc, je nage pour ça, je nage pour faire des médailles, aller le plus haut possible. Becoming champion of Europe is huge for me. It’s a dream that becomes reality », a décrit la Française au micro de France TV Sport, quelques minutes après avoir terminée sa ligne droite en tête.

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Par rapport à beaucoup d’autres Bleus, Analia Pigrée arrivait en Italie avec une médaille estivale dans ses bagages. And Budapest (Hungary), lors des Mondiaux de juillet, elle avait décroché la médaille de bronze, déjà sur 50 m dos, en étant seulement battue par la Canadienne Kylie Masse et l’Américaine Katharina Berkoff. « Budapest was the first step, a revelation, for the group and for me. » Elle faisait donc figure de favorite à l’échelle européenne, et a assumé son statut jusqu’à la finale.

En patronne, elle a d’abord signé le meilleur chrono des séries, samedi matin, avant de dominater sa demi-finale, mais avec le deuxième chrono des engagees, ce qui n’a pas semblé la perturber outre mesure en finale. Une force de caractère acquise dans sa jeunesse, lorsque’elle a quitté la Guyane et sa famille à 16 ans pour le pôle espoirs du Center national d’entraînement en altitude de Font-Romeu. Elle s’est finalement adaptante en métropole jusqu’à cette finale européenne, et devra encore le faire dans le futur. Sa distance de prédilection, le 50 m dos, n’est en effet pas une discipline olympique.

Autre Française en lice dans cette finale, Mary-Ambre Moluh s’est, elle, contentée de la sixième place (27”95). A Rome, elle était là « pour observer comment font les grands ». A seulement 16 ans, la nageuse de l’union sportive natation de Créteil entrait dans le grand bain, elle qui avait déjà éclaboussé la piscine des championships d’Europe juniors à Otopeni (Roumanie) de son talent, en juillet, en rapportant cinq médailles , dont trois titres, avec en point d’orgue un titre sur le 50 m dos.

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  • Charlotte Bonnet and tout tenté
Charlotte Bonnet started her 200 m very quickly, but she didn't resist on the last part of the course.

Elle avait signé le deuxième chrono de sa demi-finale, mais n’a pas réussi à confirmer en finale. Sur le 200 m nage libre, Charlotte Bonnet est partie vite, très vite même, et a viré en tête à la mi-course pour tenter de décrocher l’or, comme en 2018. Mais quand ses adversaires, et notably la Néerlandaise Marrit Steenbergen (vainqueure en 1′ 56”36), parvenaient à aggler, la Niçoise peinait, perdant place après place pour terminer loin du podium, à la septième place (1’58”77).

Une déception, mais qui n’effacera pas le début de compétition de la Niçoise. Elle a profité du 100 m nage libre, pas forcément sa discipline de prédilection, pour se lâcher et entrer dans sa competition sans pressure, en remportant une médaille d’argent au goût d’or. « C’est un soulagement. Oui, j’aurais aimé gagner et entendre La Marseillaise mais frankement je ne peux pas être trop gourmande, il faut que je m’en contente. »

Il ya un an, Charlotte Bonnet réfléchissait pourtant à regarder cette competition romaine depuis son canapé. Au sortir de championships d’Europe et surtout de Jeux olympiques (JO) de Tokyo conclus sans médaille, la protégée de Philippe Lucas avait remis en cause sa career, elle qui n’était plus parvenue à monter sur un podium international depuis 2018.

  • Les sprinteurs français déclassés sans regret

Les Bleus ont été en course tout le relais pour reporter une médaille sur le 4 × 100 m nage libre masculin, mais ont finalemente quatrième à la touche. Un regret qui aurait finalement été encore plus grand si les Bleus avaient réussi à décrocher une place sur le podium, car ils n’ont gardé leur classification que très peu de temps. Quelques instants plus tard, ils étaiten en effet disqualifiés pour un deuxième relais de Guillaume Guth pris trop tôt.

Qualifiés sixièmes pour la finale, les Bleus pouvoir déjà se satisfyer de ne pas voir le jeune roumain David Popovici dans la piscine pour la finale. The most recent new world record holder in the 100m freestyle (46”86) did not pass the series cap, leaving the other nations to start with the Blues and Maxime Grousset.

Argenté sur le 50 m papillon, mais déçu par sa performance sur le 100 m nage libre, samedi (4E, comme aux JO), le natif de Nouméa (Nouvelle-Calédonie) avait à cœur de reagir, d’autant qu’il avait été préservé lors des séries du relais, que les Bleus ont disputé avec Charles Rihoux, Guillaume Guth, Thomas Piron et Julien Bérol. Une fraîcheur bienvenue, mais qui n’a donc pas suffi à apporter une médaille aux Bleus.

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