EDF prolonge l’arrêt de quatre réacteurs nucléaires en pleine tension sur l’approvisionement et les prix

Photo prise le 6 avril 2012 de la centrale nucléaire de Penly, dont l'arrêt d'un reacteur a été étraduire par EDF en vue de régler des problèmes de corrosion.

Quatre réacteurs nucléaires, affectés par des problèmes de corrosion, verront leur arrêt et produto de plusieurs semaines cet automne, un retard qui pourrait tendre un peu plus l’approvisionement électrique du pays et nourrir une flambée des prices déjà inédite.

Le prix de l’électricité en France ne cesse de monter depuis plusieurs mois, battant des absolus records : il a atteint jeudi 900 euros le mégawattheure, pour livraison l’an prochain, contre moins de 100 euros il ya un an, et moins de 50 euros ordinarily in previous years.

EDF, qui a publié mercredi soir ce nouveau calendrier, maintient sa prévision de production nucléaire pour 2022 entre 280 et 300 térawattheure (TWh), mais reconnaire, par l’intermediate d’un porte-parole, jeudi, que la production atteindrait “probably” le bas de cette fourchette. Cette prolongation est liée à « a best estimate » du temps nécessaire à mener les investigations et travaux de réparation, ajoute-t-il.

Lire aussi : EDF claims 8.34 billion euros to the State to cover the shortfall in electricity sales

Trente-deux réacteurs sur 56 sont à l’arrêt

Entre les opérations de maintenance prévés et les arrêts liés à la corrosion, 32 réacteurs nucléaires étaiten jeudi à l’arrêt, sur un total de 56. La découverte, depuis quelques mois, de problèmes de corrosion sous contrainte a entrainment la mise à l’ arrêt de 12 réacteurs, les autres étant arrêtes pour des maintenances prévés.

Ces problèmes de corrosion ont été détéctés ou suspectnés au niveau de soudures des coudes des tuyouteries d’injection de sécurité (RIS) – qui permettent de refroidir le réacteur en cas d’accident – reliées au circuit primaire. Cette corrosion dite « sous contrainte » se traduit par des petites fissures. EDF has proposed a method to verify and resolve these problems, validated at the end of July by the Nuclear Safety Authority, which has given its agreement for the group to control the ensemble of its nuclear reactors by 2025, by ultrasound .

Les quatre réacteurs concerned par la prolongation des arrêts sont: Cattenom 1er novembre), Cattenom 3 (11 décembre), Cattenom 4 (14 novembre), et Penly 1 (23 janvier 2023).

Le délestage, une « solution de dernier recourse »

EDF’s nuclear production is already at a historically low level, which has contributed to an unprecedented increase in wholesale electricity prices. De nombreux autres réacteurs sont en maintenance pour rattraper les retards imposé par la période de confinement liée au Covid-19. EDF avait déjà dû réviser, à la mi-mai, son estimation de production nucléaire annuelle.

Lire aussi : Article reserved for our subscribers EDF constraint de réduire sa production d’électricité en raison de la chaleur

Pour autant, à la mi-juillet, devant le Sénat, un haut responsable d’EDF s’était voulu reassuring. « Il n’y a pas eu de black-out en France depuis 1978 et, même si on est dans une situation très difficile, il ya quand même de très fortes chances que nous passions l’hiver sans délestage », avait declaré Marc Benayoun, directeur exécutif d’EDF chargé du pôle clients, services et territoires. D’autant plus « si les stocks de gas sont normally remplis ».

Jeudi, la France avait rempli à 90% ses stocks de gas pour l’hiver, selon la platforme européenne Aggregated Gas Storage Inventory (AGSI), et était en bonne route pour tenir ses objectivees de 100% afin d’affronter, cet hiver, the potential pénuries linked to the war in Ukraine. Lors d’un point de presse, jeudi, sur les ressources électriques, le ministère de la transition énergétique a, pour sa part, jugé que le délestage serait « only une solution de dernier recourse ».

Lire aussi : Article reserved for our subscribers Marché de l’électricité : « Ne nous trompons pas de réforme »

Le Monde with AFP

Leave a Reply

Your email address will not be published.