Et Paris fit payer le stationement des deux-roues

Elle avait profité avec un sentiment de soulagement du report de la mesure, prévéte le 1er janvier 2022. Ce jeudi matin, Sarah (le prénom a été changé) doit s’y faire. Cette employé de banque, qui travaille dans le center de Paris mais qui habite sa banlieue nord, devra choisir entre prendre les transports en commun ou continuer à prendre sa moto quitte à devoir payer son stationement.

What are they eating 1er septembre, l’usage des deux-roues dans la capitale bascule dans une dimension inconnue jusqu’ici dans la quasi-totalité des communes françaises : celui du stationingement payant. Quelle que soit sa cylindrée, un deux-roues à moteur thermique (les deux-roues électriques sont exemptés de la mesure), devra donc débourser pour se garer.

Comme pour les voitures, de multiple tarifs sont prévous. Residential parking close to your home costs €0.75 per day or €4.50 per week on condition that you have an annual subscription of €22.50. En revanche, stationner dans une autre zone sera tarifé de 2 à 3 € l’heure selon l’arrondissement. En fait, Paris est coupé en deux zones, la plus chère correspondante aux 11 premiers arrondissements, du center, la moins chères aux neuf autres.

Already 10,000 demandes d’abonnement

Plusieres tarifs professionnels sont aussi disponibles, tout comme des abonnements mensuels dans certains parkings souterrains. À note qu’une inscription en ligne sur une platforme dedicatede est necessaire. Quant aux PV en cas de non-paiement, ils s’élèvent entre 25 € et 37.5 €, eux aussi en fonction de la zone.

Quelques jours avant la mise en œuvre de la mesure, un peu plus de 10,000 demandes auraitan été satisfaites selon la Ville, la majority pour des stationements résidentials. « C’est une mesure qui fait polemique, plein de gens ne sont pas contents, and reconnu auprès de l’AFP David Belliard, l’adjoint aux mobilités et à la transformation de l’espace public à la mairie de Paris. Mais il ya aussi plein de gens qui attendant cette mesure. »

Selon ce dernier, ces engins « qui prennent de la place sur l’espace public, qui font du bruit, et qui polluent » bénéficiaient d’un régime d’exemption. Pour la Mairie, il s’agit aussi de réponder à des « enjeux climatiques et de santé publique ».

42,000 specific places

L’un des buts de cette petite révolution est d’ailleurs de pusher les gens qui viennent à Paris à abandonner leurs engins au profit des transports en commun. According to the Mairie, 100,000 engins transiteraient au quotidien alors qu’environ 42,000 places specifiques leur sont dédiées (1). La nouvelle fait en tout cas craindre à certains users un nouvel afflux de voyageurs dans des réseaux déjà saturated aux heures de pointe.

Une partie des users sont aujourd’hui, sinon furieux, pour le moins contrariés. Certains pointent le montant des tarifs qu’ils jugent disproportionnés par rapport à la surface occupée par leurs deux-roues, trois à quatre fois moindre que celle d’une place de voiture. D’autres jugent que la mesure pénalisera ceux qui n’ont pas les moyens de vivre à Paris et, de toute manière, pèsera sur de nombreux budgets au moment où l’inflation menace le pouvoir d’achat…

Certains s’en réjouissent au contraire. « C’est une mesure d’équité entre les différences utilisers d’engines à moteur » congratulations cet habitant du 11E arrondissement qui peste contre les motos et scooters stationnant sur les trottoirs. « Avec un peu de chance, cela va éclaircir le rang des engins qui passent dans les rues en faisant roarir leurs motoers », ajoute-t-il

Boom des scooters et motos électriques

D’autres peuvent en tout cas espérer de bonnes affairs. Ce sont les spécialists du scooter ou de la moto électrique puisque ces engins sont exemptés de paiement. Leurs ventes augmentent réguillet depuis quelques années mais certains observateurs prévoient une flambée des achats malgré des prix d’achat supérieurs à celui des engins thermique.

Paris is not the first city to cross the Rubicon du parking payant des deux-roues. Charenton-le-Pont et Vincennes, deux communes du Val-de-Marne dans la banlieue parisienne, se sont lânces dans cette voie depuis plusieurs années. Mais l’adoption d’une telle mesure par la capitale pourrait entrainer d’autres métropoles françaises dans les prochanes années.

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