Gans à l’honneur, Caro et Jeunet en première mondiale

Tueur romantique à la solde d’une redoutable société secrète asiatique, créature fantasmatique terrifying le Gevaudan du XVIIIe siècle, demoniac apparitions et fantômes du passé inspirée d’un classique des loisirs numériques… C’est peu de dire que Christophe Gans a arpenté les terres du fantastique en quelque 30 ans de career. Cinéaste relativemente rare à l’écran – tout juste quatre longs métrages depuis 1995 -, passionate cinéphile, l’ancien rédacteur en chef du magazine Starfix a imposé son univers dans l’imaginaire collectif en le nourrissant de multiple déclarations d’amour au cinéma hong-kongais, à la bande dessinée et aux jeux vidéo. Surtout, en en declinant les grandes thématics du haut d’un véritable amour du genre, tel que ne peut le revendicer que celui qui continue à croire en la strength de son premier degré.

De Crying Freeman and La belle et la bête

On l’a ainsi vu rendre hommage, oeuvre seminale, à John Woo dans le romantique et joliment esthétisant Crying Freeman (1995), puis oser un incroyable métissage entre martial arts, fantastique et film historique dans son plus grand succès, Le Pacte des loups (2001). Avec l’eternelle complicité du défunt producer Samuel Hadida, Christophe Gans and aussi opéré l’une des rare syntheses réussies du cinéma et des jeux vidéo dans Silent Hill (2006). Et c’est encore lui qui a ramené à l’écran l’un des grands mythes de la culture européenne, La Belle et la bête (2014), filmant sous toutes les coutures l’alchimie de la relationship unissant Lea Seydoux à Vincent Cassel .

Cinéaste des rendez-vous manqués, égamente, Christophe Gans a beaucoup œuvré à vouloir faire vivre à l’écran la bande dessinée. Important, car ses échecs en disent long sur la trajectoire empruntée : Patlabor, Bob Morane, Corto Maltese, Rahan, Nemo ont tous figuré dans les plans du réalisateur au cours des vingt dernières années. Projets avortés, hélas, mais dont on ose espérer, encore, qu’ils deviennent un jour réalité. En attendant, Gans travaillerait actuellement à la confection d’un nouvel opus de la saga Silent Hilldont la genesis serait intimement liée à un retour en grace de la saga dans l’univers des loisirs numériques.

Jolie prise, donc, que la venue du cinéaste, « qu’on essayait de séduire depuis 2010 », raconte le directeur Festival européen du film fantastique (FEFFS) Daniel Cohen. Christophe Gans, de fait, will be present in Strasbourg on the weekend of September 24 and 25. Manière de célébrer cet invité de marque, une double projection de Crying Freeman (20h00) et de Silent Hill (10:20 p.m.) the soirée du Saturday 24 at the Star cinema will be shown, while the journée du dimanche 25, au Saint-Exupéry, will be marked by a master class of the director (1:45 p.m.) followed by a projection of the long version remastered from son plus grand success à ce jour, Le pacte des loups (3:45 p.m.).

Christophe Gans, who will be present in Strasbourg on September 23, will receive an honorary award at the opening ceremony (on September 23 at 7:00 p.m. at the Vox cinema) – where the Italian film will be shown Diabolik.

La Cité des enfants perdus avec Caro… et Jeunet

L’autre belle surprise du festival, ce sera la presence à Strasbourg de Marc Caro. The director and illustrator have confirmed their venue in the premiere world premiere of the restored version La Cité des enfants perdusclassique absolu du fantastique français dont la sortie, en 1995, avait propulsé l’artiste, avec son comparse Jean-Pierre Jeunet, au firmament du cinéma français.

And noter, donc, dans tous les agendas : le film sera projeté le samedi 1er octobre à 13h30 au cinéma Star saint-Exupéry et sera suivi d’un temps de sucssion avec Marc Caro. Avec, si tout va bien, un renfort de taille en prime : ainsi qu’il l’a confirmé ce mardi matin peu avant 11h, Jean-Pierre Jeunet (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, Alien La Résurrection, Un long dimanche de fiançailles…) devrait aussi être de la partie lors de cette célébration au coeur de la capitale alsacienne, si des impératifs de calendrier ne l’empêchent pas en dernière minute de rallier la capitale alsacienne. De belles retrouvailles en perspective avec le public, qui n’a pas oublié le duo depuis son premier film, le sublime et dérangeant Delicatessen.

European festival of fantastic film in Strasbourg, from 23 September to 2 October in the cinemas of the city. Info: https://strasbourgfestival.com/

Flash Gordon, ce sera la séance spéciale au pied de la cathédrale cette année.

Un recentré sur le cinéma festival

C’est d’ores et déjà à savoir. Dans un context difficile marque par les incertitudes budgetary et les constraints sanitaire et de sécurité, le FEFFS doit cette année encore se concentre sur sa programmation (42 nouveaux films, sans compter les rétrospectives) et restreindre ses propositions sur l’espace public. Il faudra ainsi faire sans la Zombie Walk, une fois de plus, sachant que la question même de relancer la manifestation est posée : « Le monde d’aujourd’hui a rattrapé le concept, analyze le director du FEFFS Daniel Cohen. Non seulement se pose la question du risque d’attentat, mais le concept de la marche était de s’amuser de l’idée d’un monde post-pandémie. Or, un monde post-pandémie, après deux années de Covid, ce n’est plus un objet de fantasme : c’est une triste réalité ».

De la même manière, le FEFFS se declinera cette année sans séance spéciale en site insolite. Heureusement, un projection anniversaire will allow the redécouvrir dès le 21 septembre à 20h au Phare Citadelle le classique de Friedrich Wilhelm Murnau, Nosferatutandis que la projection événement au pied de la cathédrale, le 28 septembre, est maintenue et devrait marcer les esprits : on y verra cette année dans sa version 4K restaurée un classique kitsch et fun de la SF, l’excellent Flash Gordon de Mike Hodges, sorti en 1980 et porté par la bande son d’un petit groupe rock anecdotique de l’époque : Queen.

Vers une convention de six ans avec la Ville?

La grande question, pour les organisateurs du FEFFS, c’est toujours celle de la perennité de la manifestation. Dans un contexte financier difficile, « où la municipalité sera inévitablement amenée à faire des choix ces prochaines années », explains l’adjoint à l’événementiel Guillaume Libsig, le festival Strasbourg du cinéma de genre devrait parriven à obtenir le nouvellement de sa convention le liant à la collectivité, pour une durée desirée « de six ans », continues Guillaume Libsig. « Le FEFFS est l’un des quelques événements culturels qui parviennent à faire venir de loin des gens à Strasbourg. Toute la question, ce sera de savoir ce qu’on peut faire, et de definir comment se traduira notre aide, tant dans les montants que dans la nature de ces soutiens. »

Une incertitude qui concernerait tout le sector associatif, mais ceci dans un cadre général desired pour la municipalité en place de « maintenir autant que possible le volume global de l’enveloppe dedicatede aux subventiones ». Affair to continue…

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