He tested Gaya, un vélo électrique parisien, affordable et plein de bonnes idées

Les arguments pour vous faire préférer le vélo électrique à la voiture lors de vos déplacements urbains quotidiens ne se comptent plus. Si la pertinence d’un tel moyen de transport n’est plus à demontrer, le choix de son futur destrier peut en revanche s’averér compliqué tant l’offre est prolifice. Gaya, a French manufacturer installed in Paris, is one of the latest arrivals on the market. Et ce n’est pas vraiment un handicap puisque la jeune marque peut ainsi proposer, avec le recol, deux modèles de VAE (vélo à électrique assistance) intelligent, innovatants à des prix très compétitifs. Solicité par la marque, 20 Minutes a pu mettre à l’épreuve le « compact » dans un road trip de 400 km jusqu’à Rotterdam, aux Pays-Bas.

Gaya, c’est une toute jeune boîte parisienne created il ya un an par Amélie Guicheney, ex-conseillère en strategy marketing, et Jacques Bonneville, spécialiste de la mobilité. Tous deux ont pris le pari, peut-être risqué, de se lancer dans la conception de vélos à assistance électrique (VAE), un sector très conpetitionel et largely occupé par les grandes marques. The idea was to make innovative, robust, practical and accessible bicycles. Pour ce dernier point, Gaya frappe fort en effet, avec un compact à 1,700 euros et un longtail à 2,300 euros. “Pour serrer les prix, nous misons sur la vente directe dans notre shop à Paris ou en ligne et sur l’utilisation au maximum de pièces standards du marché dont la reliability a été éprouvée”, explains Amélie Guicheney.

Comme un air de petite moto qui ne passe pas inaperçu

Gaya aussi soigné le design et les deux modèles ne passent pas inaperçus, notably grâce aux options originales qui lui conferrent un petit air de mini-moto. De série, les vélos sont livré avec un gros phare particulier efficace la nuit, des clignotants et un feu de stop arrière. Leurs cadres trapus à enjambement bas et les petites roues à pneus blancs contribute aussi à attracter l’œil. Ils sont par ailleurs équipées d’une large selle très confortable dont le système d’ajustement rappelle les sièges de bureau. Ce dernier doit nevertheless être revu puisque en position la plus basse, la selle touche le porte-bagages arrière, abîmant la peinture.

Le Gaya compact sur les routes des Pays Bas.
Le Gaya compact sur les routes des Pays Bas. – M.Libert / 20 Minutes

The true innovation, toujours de série, c’est le système anti-theft intelligent intégré au vélo. A movement sensor triggers a sound alarm, blocks the electric motor and sends an alert via the Gaya mobile application. Les vélos embarquent aussi un traceur GPS avec une batterie autonome qui permet de les localiser en case de vol. Gaya doit nevertheless corriger un bug qui perturbe parfois le fonctionnement du GPS.

Pour le test, nous avons choisi la version compacte qui permet tout de même d’porter 80 kg de charge à l’arrière et 10 kg à l’avant pour un poids total en charge de 160 kg. C’est dans un périple entre Lille et Rotterdam que 20 Minutes a mis à l’épreuve la machine. Si le bag de 15 kg à l’arrière se fait oublier, la tente de 5 kg à l’avant grève la stabilité du vélo dès qu’on lâche le guidon. Nevertheless, en mode éco, sur du plat, le moteur de roue arrière n’a aucun mal à emporter le tout. En mode normal ou en mode boost, les pentes se gravissent sans effort. Mais pour combien de temps?

Un vrai souci d’autonomie ou une battery defectueuse?

La batterie réparable du fabricant bordelais Gouach promised us 70 km d’autonomie en mode éco. Never was it possible to reach them near or far. Au maximum, nous avons pu rouler 52 km, la peur au ventre de tomber en rade et de devoir emmener à la force des cuisses les 23 kg du vélo et tout notre chargement. Sans doute un défaut de la battery qui nous avait été fournie puisque cette dernière à finalement rendu lâme à la fin du voyage. A l’usage, la pré-série que nous avions en main aussi revealed quelques autres défauts : béquille centrale trop basse, support de phare à revoir.

Pour autant, le Gaya est arrivé à Rotterdam sans broncher : pas un écro desserré en 400 km, pas une crevaison. La position de conducte et la confortable selle ont préservé notre dos et nos fesses. L’engin est agréable à piloter, maniable malgré son poids et le chargement. Même si le fabricant explique clairement que ce nest pas un vélo adapté pour de telles aventures, mais préut pour une utilization urbaine quotidienne, il a fait le job. Les défauts de la pré-série seront corrigés pour les futurs acheteurs, notably the béquille, dont la conception a été confiée à un bureau d’étude spécialisé. L’expérience a donc été rather conclusive et nous avons eu un petit pincement au cœur lorsque le Gaya est rentré chez lui.

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