Il faut qu’on parle de ces personnages d’enfants insupportables au cinéma

Ils nous agacent au point que regarder le film est une épreuve. Ils nous épuisent presque autant que si on les avait dans les pattes. He n’en parle rarely et pourtant, ce sont les pires enfants du cinéma.

Souvent, les enfants dans les films, c’est mignon, inspiring, ça donne envie d’être heureux. Cher Toto dans Cinema Paradisorayonnante Abigail dans Little Miss Sunshinebouleversant Michaël dans Tomboy : je suis désolée, mais ce n’est pas de vous dont on va parler aujourd’hui.

On va plutôt s’attaquer à vos doubles maléfiques : ces mioches fictionnels tellement unbearable qu’on mériterait que Super Nanny nous réconforte pour avoir réussi à regarder le film jusqu’à la fin. Voici les mômes les plus agázants au cinéma, sélectionnées avec une dose généreuse de mauvaise foi.

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© Mademoiselle

« L’enfant » dans Vivarium

Globalement, respecter Vivariumc’est la garantie de passer un très mauvais moment. Le scénario est atrocement lent, les acteurs n’y creient pas une seconde et le plot twist final donne envie de demander un remboursement même si on l’a regardé à la télé. Pourtant, parmi tout ce qui ne va pas dans ce film pourri, il ya un élément qui surpasses les autres en cringe : le gosse.

Mi-enfant, mi-aliencet énergumène hurray à chaque fois qu’il veut quelque chose et ne s’arrête pas tant qu’on ne l’a pas servi. During the petit déjeuner, il pousse un cri dentent à vous fendre les oreilles jusqu’à ce que le milk ait été ajouté aux céréales et que la cuillère soit dans sa main. Autre subtilité : son côté alien lui donne la capacité d’imiter à la perfection tous les sons qu’il entend… pratique quand on sait que son activité préfére consiste à espionner ses parents la nuit.

Si vous êtes à la recherche de cinéastes américaines indépendantes autrement plus talentueuses que Lorcan Finnegan, cette sélection devrait vous intéresser.

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© Capture d’écran Youtube. https://www.youtube.com/watch?v=x2OjoH35_ic

Les jumelles dans Petite maman

Vous ne le saviez peut-être pas mais Petite mom, c’est le dernier film de Céline Sciamma. Seulement, c’est aussi le film le plus mou, triste et gris qu’on ait vu en 2021. Au cœur de ce drame familial où il ne se passe pas grand-chose, il ya Nelly et Manon, deux petites filles tellement éteintes qu’on les dirait nées d’une nuit d’amour entre deux Détraqueurs.

Dans ce film où il pleuviote en permanence et où les adultes ont déserté, les petites filles font ce qu’elles peuvent pour s’occuper. Elles passent la plupart de leur temps à porter des pulls d’hiver moches et al déambuler dans la maison de grands-mères mortes. Attention: il ya même un moment où elles esquissent un sourire (parce qu’elles préparent des crêpes et en renversent un peu – c’est véritablement le the climax of the film). Certes, derrière tout ça, il ya une métaphore sur la transmission, la maternité et la dépression. Mais on a quand même une peine immense pour ces petites filles, aged 52 years.

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© Pyramid Films

Dilili dans Dilili à Paris

Si cet article s’appelait « Top 1 des gosses les plus insupportables », Dilili aurait été l’Élue. Si vous ne la connoisseur pas, tant mieux. Et s’il fallait la présenter quand même : Dilili est l’héroïne du dernier film de Michel Ocelot, Dilili à Paris, un pamphlet raciste et islamophobe sorti en 2019, qu’on vous déconseille absolument.

Tout est catastrophique chez le personnage, qui concentre tout ce qui ne va pas dans ce ultra problematic film. Le réalisateur de 78 ans a imaginé une orphanine kanake, venue en France métropolitaine « de son plein gré » pour « travailler » dans un zoo humain. According to Michel Ocelot, l’esclavage était un emploi, « choisi » par les personnes colonisées — y compris les enfants.

Pendant 95 minutes interminable, Dilili parle le français le moins naturel du monde tant il ya de liaisons et de vocabulaire soutenu dignes de la Comédie-Française. Lorscur’elle rencontre une nouvelle personne (ce qui arrive toutes les cinq minutes), elle répète la même ritournelle de sa voix suraiguë : « Je m’appelle Dilili, je suis heureuse de vous rencontrer. » Rapidement, cette phrase vous fait le même effet que la goutte d’eau dans le supplication de la goutte d’eau.

Certes, Dilili est énervante. Mais, plus sérieusement, elle est surtout le signe qu’il est urgent d’arréter d’instrumentaliser des personnages d’enfants pour diffuser des théories profoundly racists sous couvert « d’innocence ».

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Crédit de l’image à la Une : © Madmoizelle

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