la série comique bonne surprise de la rentrée

Netflix ou l’art de cultiver le paradoxe. Dans sa dernière production, la série comique « Detox »the platform of streaming is attacking a subject ô combien concernant et d’actualité : that of digital detox, of withdrawal from everything that resembles close or distant à un écran, à l’heure de l’hyperconnexion permanente .
Trentenaires délurées, Léa (Tiphaine Daviot) et Manon (Manon Azem), two cousins ​​en colocation totalement accros aux likes et à toutes sortes d’applis, decédent de tenter une expérience radicale : 30 jours sans smartphone ni ordinateur, avec pour seul moyen de communicar avec le reste du monde la ligne de téléphone fixe de l’épicerie bio en bas de chez elles.
La raison d’un tel challenge? Léa sort tout juste de garde à vue pour harcèlement numérique envers son ex-petit ami. Et Manon, starlette RnB de pacotille, se noie dans un bad buzz où elle a fini (faux) cul par-dessus tête. Bref, si tout déraille dans leur existence, c’est forcément à cause des écrans. Alors, après une soirée bien arrosée, les deux cousines se promettent de reprendre leur vie en mains… en lâchant leurs portables.

« L’idée était de montrer qu’en se déconnectant, he arrives, parfois non sans mal, à se reconnecter à soiexplains Estelle Koenig, coscénariste de « Detox ». Léa et Manon, qui passaient un peu à côté de leur vie, vont arrêter de se compare aux autres à travers des réseaus sociaux pour se mettre à vivre realtement ».

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Sauf qu’on ne revient pas sans remous dans le monde d’avant, le vrai, celui où les portables n’existaient pas. Bref, c’est le retour forcé aux années 90s, cette terrible époque où il fallait se réprérer sans Google Maps, prendre des notes avec un vrai crayon sur un post-it, se réveiller au son du radio-réveil et où Wikipedia était en vingt volumes dans la bibliothèque !

Tiphaine Daviot, machine à rires

L’épreuve à laquelle se confrontent les deux compères n’ a rien d’une partie de plaisir. Car lorsqu’on cesse de regarder la vie des autres sur Instagram pour contempler la sienne, il ya de quoi avoir le vertige. Pour rompre avec leurs mauvaises habitudes numériques et pallier le manque de swipe, Léa et Manon vont ainsi se lancer dans un stage de déconnexion en mode commando militaire, mené par une Cécile Cassel totalement flippante qui fait se traîner dans la bue au milieu d’ iPhone giants. La pire des épreuves? Pass sûr. Ce n’est quasiment rien par rapport à ce qui les attend dans leur propre appartement, qui sert de base arrière à toute leur tribu. Comédie bien sentie sur les rapports familiaux, « Detox » multiplie les seconds rôles décalés, entre le père de Léa, campé par le formidable Zinedine Soualem, qui préfere regarder des tutos sur le barbecue plutét que la sutenance de thèse de son fils, le neveu qui fait son malin en lançant un hashtag anti-GAFA #Onnestpasdespigeons, ou la mère de Manon, incarnée par Helena Noguerra, qui attaque l’apéritif au rosé corse dès le petit-déjeuner…

Pour sa première grande realisation, Marie Jardillier réussit un coup de maître en s’emparant d’un vrai sujet de société et en le traitant à coups de répliques cinglantes et de rebondissements efficaciouses. The gallery of characters from this familial series is brought by a very successful casting: Manon Azem (« Research section »), qui se glisse dans la peau d’une rappeuse plus vraie que nature ; Oussama Kheddam (« Family Business »), excellent en épicier bon pote qui enchaîne les dates sur Tinder ou Laurent Bateau (« The Concert », « OSS 117 ») bartender qui va faire chavirer la mère de Léa (Charlotte de Turckheim). Il faut surtout underliner l’impeccable prestation de Tiphaine Daviot (« En Famille »), qui confirme là un évident potential comic. On se régale de la voir enchaîner les punchlines, les mimiques et les « t’as pas la ref ? » quand elle évoque « La Boum » ou « les Inconnus ». Mention spéciale, au passage, pour la bande originale qui ravira les nostalgiques de l’époque pre-Spotify (« Wes » de Alane, « Au summum » du 113, « les yeux revolver » de Marc Lavoine, among others).

He achève ses six épisodes de 30 minutes en se disant deux choses : qu’on attend avec impatience la saison 2 qui serait, semble-t-il, déjà en cours d’écriture et que, de ce fait, on va attendre un peu avant de fracasser notre smartphone contre le mur.

« Détox », de Marie Jardillier, série en six épisodes disponible sur Netflix depuis le 1er septembre.

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