Lady Diana continues de fasciner, jusqu’aux millenials

Vingt-cinq ans après sa mort tragique, la princesse des cœurs continue de fasciner, jusqu’aux millennials. The documentary The Princess et la saison 5 de The Crown la célèbrent aussi.

On August 31, 1997, Lady Di died brutally, at the age of 36, in a car accident under the Pont de l’Alma, in Paris. Vingt-cinq ans plus tard, la Dianamania bat toujours son plein. Shown exclusively on 31 August and 4 September en room, The Princeswith, un documentaire réalisé par Ed Perkins, fera entendre sa petite musique nostalgique (réservations sur theprincess.fr). En novembre, Netflix diffusera la très attendue saison 5 de The Crownwith Australian actress Elizabeth Debicki in the role of Di.

En video The Princessla bande-annonce

Après le film spencer où Kristen Stewart incarnait la princesse de Galles à l’aube de son divorce, la culture pop n’en finit pas de célébrer l’icône. En regardant les images d’archives de vastes foules australiennes dans The Princesshe and d’ailleurs l’impression de revoir la saison 4 de The Crown : la réalité appelait déjà la fiction. Et c’est une nouvelle génération de millennials qui lui voue un culte, comme l’influenceuse sur TikTok Rose Nora Anna, qui porte fièrement sa coiffure signature, ou Éloise Moran, créatrice du compte Instagram @ladydirevengelooks et du livre The Lady Di Look Booksorti en juin en anglais chez Mitchell Beazley, un ouvrage qui tente de décrypter «les messages» qu’envoyait la princesse à travers ses looks.

Pourquoi une telle fascination, vingt-cinq ans après ? Certes, he pourra évoquer le vernis romanesque, le mariage de princesse dont les photos adorn les mugs et les assiettes, ces «collectibles» with british qu’adorent collector les trentenaires. Mais il ya surtout, à la lueur d’une histoire tumultueuse et complexe qu’une génération revisite sous le prisme du féminisme, l’élan d’insoumission d’une héroïne inspirante. «Pour les autres femmes, elle est très iconicique car elle a refusé un statut d’épouse bafouée qui aurait fait d’elle une femme triste et abîmée, pour suivre son cœur et imprimer au système royal une autre dynamique, remarque la psychoanalyst Florence Lautrédou , author de La femme qui ne se souvenait plus de ses rêves (Ed. Odile Jacob). En cela, elle incarne une vraie modernité».

William and Harry arrive together at the inauguration of the statue of Diana

Dès 1981, date à la laquelle la jeune aristocrate rougissante, timide et godiche s’unit au prince Charles lors d’un mariage de conte de fées, elle subit de plein fouet la misogynie de l’époque. He a envie de se pincer en entendant dans The Princess un commentateur anglais déclarer en toute sérénité : «Son père, son oncle et d’autres encore se portent garants de sa virginité.» Ou plus tard, lors d’un voyage officiel en Australie qui tourne au désavantage de Charles tant les foules se sont prises spontanement de passion pour elle, lorsque le prince fait rire l’assemblée avec une blague sexiste qui cache mal son aigreur de s’ être fait voler la vedette : «Ce serait plus simple si j’avais deux femmes pour couvrir les deux sides de la rue, dit-il. Je marcherais au milieu pour supervisor»

Les meilleurs “revenge looks” de Lady Diana décryptés par Eloise Moran

Une fois divorcée d’un mari qui la trompe sans vergogne avec Camilla Parker Bowles, Lady Di se vengera de ces humiliations publiques en utilisant interviews explosives et photos à son avantage. «Cette utilization médiatique est aussi très moderne, poursuit la psychoanalyste. Comme elle ne bénéficiait d’aucun soutien à Buckingham, elle s’est servie des armes dont elle disposait, et ces armes étaiten les médias. Elle avait besoin d’eux, pour exist d’abord, pour se protecter ensuite de la famille royale» Sans les médias, celle qu’au palais on appelle «la folle» n’aurat pu dire sa vérité, comme en 1995, lors de cette famoususe de la BBC qui mobilise quinze millions de téléspectateurs britanniques.

Pour la première fois, sans détour, elle parle dépression postnatale, bulimie nerveuse, scarifications, tentatives de suicide, infidélité de Charles. «Elle a été l’une des premières personnalités à breaker le tabou de la santé mentale, note le Dyear Jean-Victor Blanc, psychiatrist, auteur de Pop & Dogs (Éd. Plon), à une époque où on n’en parlait pas du tout, et à une heure de grande écoute. C’était pionnier, même si elle n’a pas été très entendue et s’est fait traiter, dans un contexte misogyne et psychophobe, d’opportuniste et de manipulatrice» Yet, Florence Lautrédou’s remarque, lors de cette interview, elle se montre «extrêmement authentique. C’est ce qui la rend encore une fois hypermoderne : elle avoue sa détresse tout en covenant qu’elle a beaucoup d’ego, qu’elle rêvait d’un mariage somptueux et d’un destin exceptionnel. Paradoxically, c’est son narcissisme exacerbated, son identité fragile, son besoin d’amour viscéral qui font d’elle une figure si contemporaine».

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Elle a été l’une des premières personnalités à breaker le tabou de la santé mentale

Dr Jean-Victor Blanc, psychiatrist

Au-delà de son humanitarian engagement qui fait d’elle une femme accrochée à des valeurs et, là encore, une briseuse de tabous (aux États Unis, jeune mariée, elle inaugure le premier de soins pour malades du sida alors qu’ aucun président américain n’avait visité cet hôpital, apprend-on dans The Princess), Lady Di est aussi une vraie icon de mode. Instagrammables à souhait, ses clichés street style fleurissent sur les réseaux sociaux. «Elle a imposé le casual dans un milieu où ça ne se faisait pas du tout, assure Dinah Sultan, styliste au bureau de style Peclers Paris. The relaxed look le plus extrême de la famille royale, c’était la tenue de chasse tirée à quatre épingles. Lady Di, elle, a cassé les codes en imposant le cycliste, les baskets, les casquettes, les sweat-shirts Harvard, tout un uniforme athleisure et androgyne très en vogue aujourd’hui.»

Contributor «à rendre chic le prêt-à-porter» selon Saveria Mendella, doctorante à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialisée dans la mode, elle aurait ainsi bouleversé sa fonction sociale par le vêtement. «Pourquoi plait-elle encore aujourd’hui?, poursuit Saverio Mendell. Parce que au-delà du revival des séries dans la pop culture et de l’attrait contemporain pour l’aristocratie, notably chez Chanel avec la famille princecière Monégasque, elle a eu une attitude punk dans un milieu élitiste».

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Disruptive, Diana? «Oui, après son divorce, lorsque les paparazzis shootent obsessionellement ce qu’on a appelé ses revenge looks, précis Dinah Sultan. Des tenues moulantes, décolletées, courtes, qui tranchaient avec tous les codes de la royauté. Une petite robe noire très “drama” dévoilant ses jambes sur un tapis rouge, cela fait une rupture nette avec ses ex-tenues officielles.» Emblème de mode, elle sugestile après sa mort des hommages vibrant de nombreux créateurs de mode, notably chez Celine ou Off-White. The Lady Dior bag created especially for the princess of Wales in 1995 has since become a cult accessory, regularly revisited by artistes. As for the emblematic pieces of Lady Di’s wardrobe? Elles figurent soit dans des musées, soit sont rééditées, ou voient leurs prix s’envoler dans des ventes aux enchères (his Virgin Atlantic sweat-shirt s’est ainsi vendu a 47,000 euros). Lady Di, iconique jusqu’au bout.

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