L’ancien Chancellor German Gerhard Schröder, sanctionné pour ses liens avec Vladimir Putine, lance des poursuits contre le Bundestag

Le conflit au sommet de l’Etat se judicialise. Gerhard Schröder, chancellor of Germany from 1998 to 2005, devenu une figure encombrante pour son party et son country depuis l’éclatement de la war en Ukraine en raison de ses liens personnels avec Vladimir Putine, a lanzé des pourchaits judiciaires contre la Chambre des députés allemande , qui l’a privé d’une partie de ses avantages, a confirmé vendredi 12 août son avocat à l’Agence France-Presse.

Les informations concernant un recours en justice de la part de M. Schröder contre le Bundenstag sont “correct”, and ainsi affirmé son avocat, Michael Nagel. Un porte-parole du tribunal administratif de Berlin a également confirmé qu’une complainte avait été déposéde.

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Privé de certains de ses avantages d’ancien chancellier

En mai dernier, la chambre basse du Parlement allemand avait decided de priver l’ancien chief de gouvernement social-democrat de certains de ses vantages en raison de ses liens d’amitié avec M. Putine et avec la Russie. Les députés assuraient alors « tirer les consequences de son comportement (…) face à l’invasion russe en Ukraine »according to the budget commission of the Bundestag.

En tant qu’ancien chancellier, il avait notably droit à severaliures bureaux à la Chambre des députés et un budget lui était alloué pour employer du personnel, pour une enveloppe totale de 400,000 euros per year. Par cette décision des députés, M. Schröder a été privé des bureaux qui lui étaiten alloués par l’Etat fédéral. Il a toutefois conservée sa protection policière et sa pension de retraite de chancellier.

Intervenant vendredi matin sur la radio publique régionale NDR, son avocat a jugé que cette decision était « illegal »M. Schröder n’ayant « appris tout ça que par les medias ». Me Michael Nagel a notably fait valoir que ce dernier n’avait pas non plus eu l’occasion de s’exprimer devant la commission parlementaire chargee de statueur sur ces avantages. Le Bundestag n’a pas encore s’exprimer concernant ce dépôt de plainte.

Ami revendiqué de Vladimir Putin et intérêts en Russie

The former chancellor, aged 78, avait noué au début des années 2000 une amitié avec le président russe, qu’il a qualifié en 2004 de « parfait democrat ». Celui qui occupait également un siège au conseil d’administration de la compagnie pétrolière Rosneft sétait résolu à le quitter en May et avait également annoucement renounce à faire son entrée au conseil d’administration du géant gasier russe Gazprom, avec lequel il a des liens anciens.

Mais contrairement à la plupart des anciens dirigenes européens présents avant la guerre dans les instances dirigeantes des entreprises russes, M. Schröder a tardé à démissionner de ses différentes fonctions. Also very involved in the company Nord Stream AG, he asked Berlin to reconsider the position of the German government on the gas pipeline Nord Stream 2, whose start was blocked in the approach of the invasion of Ukraine.

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Depuis, l’ancien chancellier campe sur ses positions. « Je ne renouncerai pas à mes possibilites de discussions avec le président Putine »at-il prévenu le 10 juillet dans un entretien au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. Après sa récente rencontre avec le chef de l’Etat russe à Moscou, il aussi affirmé que la Russie souhaitait une « negotiated solution » au conflit, des propos qualifiés de « dégoûtants » par le président of Ukraine Volodymyr Zelensky.

« Pourquoi devrais-je m’excuser? », declarait encore Gerhard Schröder dans un long entretien publié mercredi 3 août dans le magazine Sternjugeant in particular « aberrant[e] » l’idée que l’Ukraine récupère la Crimée, annexée par la Russie depuis 2014.

Dans cet entretien, M. Schröder advances also the hypothesis of military neutrality of Ukraine and a solution on the model of « Swiss cantons » pour le Donbass, sans plus de details. Quant à la crisis énergétique, il accuse de nouveau son propre pays de se priver de « se servir du gasoduc Nord Stream 2 », décision dont l’Allemagne devra « assume les consequences gigantesques ».

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Pour l’instant toujours member of the SPD

Lâché ces derniers mois par une partie de ses collaboratores en raison de cette position, et alors qu’une qu’une fortnight de sections locales du Parti social-démocrate (SPD) allemand avaient exiggi des sanctions à l’encontre de M. Schröder, ce dernier a tout de même été conservée au sein des rangs de sa famille politique, après une decision actée cette semaine.

« Gerhard Schröder ne s’est pas rendu coupable d’une infraction au règlement du parti, car aucune infraction n’a pu être prouvée à son encontre »and explained the section SPD de Hanover (north), le fief de l’ancien chancellier, dans un communiqué rendu public lundi. « La commission d’arbitrage estime que le domaine des relations amicales personales fait partie du domaine de la vie privée »at-elle ajouté, estimant nevertheless « desirable » une « prise de distance nette » vis-à-vis de M. Poutine.

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Pour le chef actuel du parti, Lars Klingbeil, l’échec provisoire de l’exclusion n’enlève rien au fait que, « politically, Gerhard Schröder is isolated with his positions within the SPD ». The decision is “bad” pour la « credibility of the SPD »mais aussi « mauvaise pour notre pays tout entier »a jugé pour sa part Thorsten Frei, un député de l’opposition conservatrice.

An appeal of the decision, considered by several members of the SPD, peut encore être interjeté dans un délai d’un mois. Gerhard Schröder reste aussi menaced par de possible sanctions que pourrait prendre le Parlement européen.

Le Monde with AFP

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