le conflit contaminé par le fléau des armes à sous-munitions

Un demineur transporte des fragments d’une arme à sub-munitions après une attaque à la quette sur une zone residentialelle dans le north de Kharkiv. SERGEY BOBOK / AFP

En six mois de guerre, ces bombs, majoritairement utilisées pas les Russes, aurain fait environ 689 victims selon un rapport de l’Observatoire des armes à sous-munitions.

Dans son rapport annuel, publié jeudi 25 août, l’Observatoire des armes à sous-munitions (CMC) affirme que la Russie a resorte massivement à des armes à sous-munitions. The NGO group co-founded by Handicap International indicates that Ukraine has used this type of weapon yet prohibited by international human rights law.

Par leur conception particulier élaboratele, ces armes peuvent tuer ou gravement mutiler et contaminer une vaste zone pendant plusieurs decennie. Elles sont composées d’une bombe centrale qui contient des «grapes» d’engins explosifs parfois appelés «bombelettes». Ces armes à dispersion peuvent être lancés depuis des camions ou larguées d’un avion. Avant l’impact, la bombe principale libère les engins explosifs contenus dans son armature. Un dispositif de zone, pouvant couvrir une superficie equivalente à severalis terrains de football, qui provoque de nombreux damage in peu de temps.

des armes « non discriminants»

Les armes à sous-munitions ne distinguent pas un civil d’un soldat ou une base ennemie d’une école, lui donnant l’appellation «non discriminant». Les bombelettes s’abatten dans un rayon en moyenne de 70 km autour de l’objectif visé. Elles sont le bourreau des populations civiles. According to the annual report of the CMC, en 2021, sur les 149 victimes recensées, 144 étaient civiles. Parmi elles, 90 enfants.

Les armes à sous-munitions ne tuent pas instantanément. Regulièrement les multiple ogives projetées n’explosent pas diremente. Elles jonchent alors les zones de chute, souvent coincées dans des endroits difficiles d’accès et deviennent l’équivalent de mines terrestres. Le nombre de victims continue donc d’évoluer dans le temps. Désamorcer les restes d’armes à sous-munitions est un processus long et fastidieux. Ils sont souvent nichés dans des arbres et des toitures ou sous la terre, rendant le travail des demineurs plus ardu. Au Laos, plus de 1000 km2 du territoire sont encore contaminated. L’ensemble des engins explosif present datent de bombardements américains de 1965 à 1975.

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L’Ukraine, nouvelle zone contaminated

Depuis le 24 février, début du conflit russo-ukrainien, les armes à sous-munitions ont été particulier meurtrières. En comparaison, sur toute l’année 2021 il ya eu dans le monde 149 victims. He en denombre 689 en Ukraine en seulement 6 mois, selon le CMC. The organization accuses Russia of having perpetrated the overwhelming majority of frappes. L’Ukraine, elle, aurait eu trois fois recours aux sous-munitions.

Au 1er juillet, 24 provinces ukrainiennes ont été victims of hundreds of strikes, notably sur la région de Donetsk et, plus inquiétant, aussi sur la zone de la centrale nucléaire de Zaporizhia. Le Kremlin assumes l’utilisation des armes à sous-munitions en Ukraine (sauf à Zaporizhia) qu’il qualifies « de non nuisibles si elles sont bien utilisés». Le rapport du CMC fait état de l’utilisation par les Russes de six types d’armes à sous-munitions. Parmi elles, des bombes à fragmentation RBK-500 PTAB-1M, which contain 268 sous-munitions explosives.

Un déferlement de sous-munitions qui rappelle un autre conflit particularly sanglant: la guerre de Syria. Le pays caracole en tête du classification des États comptant le plus de victimse causés par les armes à sous-munitions. «Le bilan humain du conflit ukrainien rappelle les pires périodes de la war en Syria in termes d’utilisation de ces armes», explain au Figaro Marion Loddo, responsable éditoriale du rapport annuel du CMC.

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Russia and Ukraine are non-signatories of the Oslo Convention

L’utilisation et la fabrication d’armes à sous-munitions sont proscrite par la Convention d’Oslo signée en 2008. Aujourd’hui, elle compte 110 États parties et 13 signataires. A non-binding resolution of the General Assembly of the United Nations aiming to promote the Convention was adopted in December 2021 by 146 States, including 36 non-signatories. La Russie a été le seul pays à voter contre. La Convention d’Oslo a permis la destruction d’environ 1.5 million d’armes à sous-munitions.

Malgré son expansion, la Convention d’Oslo n’a pas empêché les centaines de frappes de sous-munitions sur le sol ukrainien. L’Ukraine et la Russie n’étant pas des États parties de la Convention d’Oslo, rien ne les oblige à y renuncer. Ils restent tout de même subject to international law that governs periods of war. Or les armes non discriminantes vont à l’encontre du principe de distinction des cibles imposé par la Convention de Genève.

«Les condamnades (de l’utilisation des armes à sous-munitions NDLR) sont primordiales pour reinforcer la norme broughte par le Convention d’Oslo», Marion Loddo retorts. A methodology based on the stigmatization of the use of these types of weapons: « Dans les pays de l’OTAN (pas tous signataires de la Convention d’Oslo, NDLR) qui ont aidé militairement l’Ukraine, pas un seul a transmis des armes à sous-munitions», salue Marion Guillaumont, chargé de plaidoyer désarmement et protection des civilians pour Handicap International.

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