Le vrai visage du maître du Kremlin unveiled

Published on Sept. 2 2022 à 7:45Mis à jour le 2 sept. 2022 à 9:06

C’est le livre qu’il faut avoir lu cette année. Because he revealed the true nature of the regime of Vladimir Putin, the tsar who decided to go to war against Ukraine and beyond to the West. Celle d’un régime authoritarian qui rêve de grandeur pour la Russie et, en même temps, mafieux, les deux aspects se renforçant l’un et l’autre. Ensuite parce que cet ouvrage magistral se lit comme un thriller policier, avec ses espions, ses parrains, ses hommes d’affaires sibériens véreux, ses financiers genevois aux ordres, ses courtisans prêts à tout et ses traders de matières premières londoniens sans scrupule. Enfin parce qu’il s’agit aussi d’une leçon de journalisme. He imagines the difficulty in finding sources accepting to express himself on the master of the Kremlin – that’s why the numerous testimonies are anonymous – and the tenacity that the author has failed.

Le système Poutine

Dans une enquête époustouflante, de près de 600 pages, Catherine Belton ausculte le parcours de Vladimir Poutine et les hommes sur les leches il s’est appetit pour monter, s’installer au pouvoir et y rester. Cette journaliste britannique, ancienne correspondante à Moscou pour le « Financial Times », actuellement au « Washington Post », demonte le système Poutine, les relations de tutelle des oligarches, les réseaux d’influence, l’argent, qui passe d’ailleurs souvent par des places financières européennes, Londres et Genève en tête, grâce à des banquiers ayant pignon sur rue.

In the middle of the 1980s, young Vladimir Putin found himself a KGB officer in Dresden. Le lieu est important car la ville se situate dans un pays frontalier de l’Ouest et est moins surveillée que Berlin. Il est chargé de recruter des agents opérant de l’autre côte du curtainau de fer et sa presence en Allemagne lui permettre de nouer des relations outre Rhin don Matthias Warnig, ancien de la Stasi, la police politique est-Allemande et actuel patron de Nord Stream. L’effondrement de l’URSS le surprend et le choque. Mais d’autres agents du KGB senté à l’Ouest ont anticipé la fin de l’empire communiste et ont commencement à mettre en place des réseaux financiers pour recycler l’argent sale.

L’appartenance de Putine au KGB est primordiale car les anciens soviet secret services sont un clan. Et ce sont ses membres ainsi que ceux des services de sécurité – les siloviki, en russe – qui ont permis à Poutine de se retrouver bras droit du mayor de Saint-Pétersbourg au début des années 1990s, de prendre possession du très lucrative port de la ville par lequel transitent les hydrocarbures, en y évinçant le gang mafieux « propriétaire », puis d’integrar l’entourage de Boris Eltsine et, enfin, d’apparaître comme le successeur de ce president, honni par les Russes. On les retrouve d’ailleurs aujourd’hui dans l’entourage de Poutine, tels Igor Setchine, l’ancien vice-Premier ministre, ou Nikolaï Patrouchev, patron des services secretes, deux hommes qui ont connu le président à Saint-Pétersbourg.

Faire renaître la Russie impériale

Et depuis l’arrivée de Vladimir Putine au Kremlin en 2000, à la tête du pays, tous ces ex du KGB, qui n’ont jamais digéré la fin de l’empire soviétique, s’emploient à amasser de l’argent et à « faire renaître la Russie impériale », comme l’explique Catherine Belton. Pour eux, la fin justifie les moyens. Accaparement des richesses du pays – sector des matières premières en tête – avec l’aide de l’appareil d’Etat, corruption organized de la justice, intimidation, imprisonment, violence… tout est bon pour réussir.

Parallèlement, ces moyens et ceux de l’Etat russe sont aussi mis au service d’une autre cause: refaire de la Russie une puissance qui compte sur la planète après l’humiliation de la guerre froide. Et pour cela, il s’agit de miner les démocraties occidentales, d’acheter leurs élites – c’est le cas à « Londongrad » – et de financer ou d’aider tous ceux qui peuvent affaiblir l’Occident de l’intérieur. Les hommes du KGB excellent en la matière. Ils ont même été formes pour cela, Vladimir Poutine le premier. Funding of extremist parties, launch of pirate operations of adversary networks, recruitment of relays of influence. C’est une veritable opération de destabilisation dans laquelle s’est lancé le pouvoir russe il ya un peu plus de vingt ans. The proximity of the Kremlin with Marine Le Pen, the Italian Matteo Salvini, the head of the Ligue, the Hungarian president Viktor Orban and even with Donald Trump has no goal: to reverse the established order and reinforce the Russian position. Le prétendu côté antisystème de Poutine ne vise qu’à accreitoire son pouvoir.

He le voit, he est très loin du défenseur des valeurs chrétiennes et occidentales que voit en Poutine une partie de l’extrême droite. As for the anti-Americanism of the maître du Kremlin, he understands in the lecture of Catherine Belton that he does not need to be sufficient to seduce anyone who is attached to the democratic idea. Avec la guerre en Ukraine et les tensions avec les Européens, à l’aube d’un hiver difficile, la traduction en français de ce livre est une oeuvre de salut public.

Les Hommes de Poutine. Comment le KGB s’est emparé de la Russie avant de s’attacker à l’Ouest

de Catherine Belton. Talent Editions, 592 pages, 23.90 euros.

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