les clés de la réussite du relais mixte français en triathlon, machine à gainner tricolore

Les Championnats européens de triathlon touchent à leur fin. The French, après avoir déjà décroché quatre des six médailles continentales (le bronze d’Emma Lombardi et un triple historique chez les hommes) participent, dimanche 14 août, au relais mixte à Munich. Une course où ils sont attended tant ils brilliant au niveau international.

Depuis la naissance de la discipline, en 2009, la délégation française a en effet prêtret seven médailles mondiales, dont cinq en or. She also counts a bronze medal at the Olympic Games. Autant dire que les Français partent avec la pancarte de favoris en Bavière, ce qui ne fait pas peur à Dorian Coninx, champion d’Europe l’année passée et troisième samedi : “On a l’habitude d’avoir cette étiquette, et jusqu’à présent, on a réussi à gérer ce statut.”

The individual capacities of all relayeurs explain parte cette réussite. “Le relais, ce n’est ni plus ni moins que l’addition de quatre performances individuelles”, summarizes Benjamin Maze, DTN of the Fédération française de triathlon (FFTRI). Depuis le début de la saison, les Français present à Munich sont au rendezvous. Trois d’entre eux ont fait au moins un podium (Cassandre Beaugrand s’est même impossee sur une course). “On a une grosse densità qui nous permet d’avoir une équipe qui vise le titre à chaque fois.”

Quel exploit pour le triathlon tricolore avec 3 Français aux 3 premières places!  Léo Bergère, Pierre le Corre and Dorian Coninx offer France a historic triple!

Autre facteur de réussite : l’accent mis sur le relais dans l’Hexagone. “C’est une course avec un registere de vitesse assez élevé, l’effort ne dure que 20 minutes, les triathletes doivent pouvoir être puissants. On a mis la priority assez tôt sur cette épreuve en France”qui benefite d’un circuit national où les courses courtes sont nombreuses.

Depuis 2009, le modèle et la philosophie de performance au sein de la fédération reposent sur la capacité des Tricolores à sortir de l’eau en tête. He fait en sorte que les triathletes soient constamente projetés sur l’avant de la course et puissens rester offensives à vélo et en course à piedDTN details. Quand on est devant, c’est plus simple à gérer dans la tête. Selon nous, il vaut mieux être chasseur que chassé.”

Benjamin Maze describes le relais comme “un format extremely ludique”. Son aspect collectif constitue un “petit sel supplémentaire” pour les triathletes. C’est en tout cas comme ça que le perçoit Dorian Coninx : “J’aime beaucoup le relais. Ça change l’approche d’une course, et surtout, courir pour une équipe est quelque chose qui me correspond bien. Je n’ai pas envie de décevoir le groupe, cela me donne une motivation supplémentaire “. Pour le triathlete de 28 ans, “clairement, l’union fait force. C’est d’autant plus vrai qu’avec l’ensemble de l’équipe de France, he forme un groupe soudé, he s’entraîne réguillet ensemble, he se connaît bien, depuis longtemps .”

The quadruple world champion of the event also considers the relay as a beautiful individual challenge. “Rien n’est acquis, il faut s’entraîner dur pour parvenir à courir cette épreuve, car la concurrence est rude”glisse Dorian Coninx, membre de l’équipe médaillée de bronze à Tokyo.

“Le fait de nous battre pour arriver sur le relais, c’est sûr que cela nous donne une motivation supplémentaire pour réussir, le jour J.”

Dorian Coninx, French triathlete

à franceinfo:sport

“Dès qu’on fait partie de cette équipe, on sait qu’on peut aller chercher un titre mondial”, points out Benjamin Maze. Ce dernier affirme ne pas faire sa sélection “in function of the results of individual courses”.

Si des questions stratégiques et les registres de vitesse des athlètes sont pris en compte, le “facteur clé de la selection est la gestion de la stabilité emotionalle sur la course”précise le DTN, bien conscient de faire des déçus au moment d’annoncer la composition du relais aux athlétes. “Le troisième triathlete, homme comme femme, serait sélectionnée dans n’importe quelle autre équipe.”

Regulièrement sur la première marche du podium, les Français sont arrivés à Munich avec de grandes ambitions, d’autant plus que le relais “se rouille aux mêmes dates que les JO dans deux ans”, explains Benjamin Maze. Le DTN voit ainsi la course de Munich comme une répétition générale pour celle de Paris.

“On a envie que tout le monde gagne de l’expérience pour les Jeux. On prend donc chaque course comme une opportunity supplémentaire pour les athlètes”, concluded DTN. Du reste, les relais au format olympique sont peu nombreux d’ici l’été 2024 : seulement quatre cette saison et quatre l’année prochaine.

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