Les deux-roues motorisés passent à la caisse dans la douleur

published on Tuesday, August 30, 2022 at 7:28 p.m

Le 1er septembre passe mal pour les conducteurs de deux-roues thermiques: à partir de jeudi, ils durante payer pour stationner leur véhicule à Paris; une mesure qui “répond à des enjeux climatiques et de santé publique” selon la ville.

“C’est une catastrophe”, s’insurge auprès de l’AFP Sébastien Mazelier, agent dans le domaine de la sureté se déplaçant en scooter sur ses différences lieux d’intervention. “On s’est renseigné, les sociétés de sécurité n’ont pas le droit d’avoir de stationement professionnel. On fait des journées entre 8 et 12 heures, à 3 euros de l’heure le stationement, ça va nous coûter en moyenne 500 euros per month”.

Dès jeudi, les deux-roues motorisés (2RM) thermiques seront dans l’obligation de payer leur stationement sur des emplacements materialisés alors que la gratuité sera appliquée pour les deux-roues électriques. Les résidents parisiens peuvent benefiteur d’un tarif préférentiel (applicable dans leur zone d’habitation) et des pass professionnels sont attribução. Une inscription sur une platforme en ligne est nécessaire.

Deux mois après la mise en place de ce service d’enregistration, environ 10,250 demandes ont été satisfaites. “Le nombre de stationements résidentials accordés est de 6,080, le nombre de droits professionnels est de 2,419 et il est de 1,667 pour les 2RM électriques et de 80 pour les 2RM handicap”, a détails mardi matin auprès de l’AFP David Belliard, l ‘adjoint (EELV) aux mobilités et à la transformation de l’espace public, conscient de l’impopularité de la mesure, appliquée après des années de débat.

“C’est une mesure qui fait polemique, plein de gens ne sont pas contentes. Mais il y aussi plein de gens qui attendent cette mesure. On est dans un régime d’exemption pour des engins qui prennent de la place sur l’espace public, qui font du bruit, et qui polluent”, defends David Belliard, qui voudrait transformer “la manière qu’on a de se displacer en ville”.

“La grande majorité des gens qui viennent travailler aujourd’hui le font en transports en commun. On estime à 100,000 le nombre de scooters et motos transitant à Paris. Nous souhaitons favoreur la migration vers d’autres mobilités”, met en avant l’ assistant à la maire.

-“C’est du vol”-

At the heart of Paris, in the 3rd arrondissement, Yoni Lugassy manages a franchise store for a large brand of 2RM thermals that opened in 2010 and sells approximately 600 deux-roues motorisés en moyenne per year. Depuis le début de l’année, il a vu ses ventes baisser de 20%, explique-t-il à l’AFP.

“Il ya beaucoup de gens qui se séparent du 2 roues. Déjà avec le télétravail, ils se servent moins du scooter et la mesure du stationement payant les a encore plus freinés. Une partie d’entre eux veut des scooters électriques”, constate le commerçant, qui a ouvert il ya quatre ans une autre boutique dedicated only aux deux-roues électriques.

“Aujourd’hui, ça cartonne! Les gens achètent, non pas pour polluer moins mais juste pour ne pas payer le stationement. La semaine dernière, on a vendu une soixantaine de deux-roues électriques”, relève-t-il.

Travailleur intermittent à Paris mais habitant à 45 km de la capitale, Romain Lagrost aurait bien aimé acheter une moto électrique mais il n’en a “pas les moyens”. “J’ai acheté ma moto neuve 8,000 euros, une neuve électrique c’est 20,000 euros”, peste ce Francilien, qui ne refuse pas de payer un stationement mais “pas à ces prix-là”.

“C’est la moitié du prix du stationement d’une voiture et on met quatre motos sur un emplacement auto. Là, c’est du vol!”, lance-t-il.

In the center of the capital, parking costs 3 euros per hour against 2 euros in the outer districts. Pour les résidents, la carte annuelle vaut 22.50 euros par an, to which s’ajoutent 0.75 euro per jour de stationement.

Face à ces mesures, la Fédération des motards en colère (FFMC) annonce poursuivre sa “résistance”. “On est toujours contre le stationement payant, he va continuer à se mobiliser”, affirms à l’AFP son delegue Ile-de-France Jean-Marc Belotti, dont le bureau doit décider des actions à mener.

“Cette mesure est essentielle. C’est douloureux, je le comprends, mais je pense que c’est vraiment juste, ça répond à des enjeux climatiques et de santé publique. Personne ne reviendra dessus”, previent David Belliard.

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