Les pôles se rehaugent plus vite que prévue, alertent des scientifiques

Les deux pôles s’affolent. Alors que l’Europe est en proie à des vagues de chaleurs, l’Antarctique et l’Arctique se réannexant bien plus vite que le reste de la planète, selon deux études internationales publiés cette semaine. Avec des conséquences potentiellement désastreuses dans les deciennes, puis les siècles à venir.

Over the last 42 years (1979-2021), the Arctic has warmed 3.8 times faster than the rest of the world. C’est le résultat d’une étude publiée le 11 août dans la revue Communications Earth & Environment, dressent un constat inédit. L’équipe de scientifiques, based in Norway and Finland, concluded that a large part of the Arctic Ocean recorded an increase of 0.75 °C per decade. Avec le reheatement (et donc la perte de glace) le plus fort près des archipels norvégien de Svalbard et russe de Nouvelle-Zemble (1.25 °C par decennie)… Seven times more important than la moyenne mondiale!

Les projections pas aussi pessimistes

L’essentiel des projections, à l’instar de celle du Giec (groupe d’experts de l’Onu sur le climat) in 2019, prévoyait un rehauement de l’Arctique certes important, mais deux fois moins rapide. Pour ces scientifiques, ces résultats sont soit «an extremely improbable event​ », soit révélateurs d’une tendance à sous-esttimer «systematically​ » l’amplification arctic – a phenomenon of ocean warming, après la fonte de la glace et de la neige, chauffées par le soleil, dans la mer.

Cela s’expliquerait par le fait que l’essentiel des analyzes se base sur des estimations dépassées. Un avis que semble partager le climatologue et membre du Giec Robert Vautard, au micro de france info, reacting to the waves of heat that hit Europe this summer : «Comme les scénarios du Giec sous-estiment déjà les évolutions du passé, he peut évidentement se poser des questions pour le futur.​ »

Au sud aussi, le réchaitement climatique, generated par les rejets de gaz à effets de serres des activités humaines based on les énergies fossiles, menace la icequise. «Un géant endormi », à ne surtout pas réveiller, rappellent les chercheurs de l’université de Durham (Royaume-Uni), dans une étude parue mercredi 10 août 2022.

Les zones côtières sous menace permanente

A global warming of more than 2 °C in relation to the industrial age could cause a meltdown of the glacial cap, and a rise of several meters in the level of the sea in two to four centuries. Synonyme de désastre pour les inhabitants des zones côtières, davantage conconons à des inoondations, alors que 1/5 de la population mondiale vit à 30 kilometers des côtes. Mais également pour la faune et la flore marine, victimes de la hausse des températures, et de l’acidification de l’eau due au rejet de CO2.

Currently, the warming of the planet is 1.1 °C since the pre-industrial era. L’objectif signé à la Cop21 de Paris par la communauté internationale, et non respecté, est de le limiter à 1.5 °C d’ici à 2100. Sans politique climatique ambitieuse, les climatologues priment sur un rèchement à 2.5 ou 3 °C d’ici à la fin du siècle.

Au sud, si la calotte glaciaire fond complètement, le niveau de la mer pourrait s’élever de 52 mètres d’ici à quelques siècles. Mais rien n’est encore fait, rappellent les scientifiques : le sort de l’Antarctique est, encore, « entre nos mains ​ ».

Leave a Reply

Your email address will not be published.