l’ONU évoque des crimes contre l’humanité dans le Xinjiang, colère de Pekin

« The extent of arbitrary detention and discrimination of members of the Ouïghours and other groups à predominance musulmane […] peut constituer des crimes internationaux, en particulier des crimes contre l’humanité », indique le rapport d’un peu moins de cinquante pages dans ses conclusions.

Michelle Bachelet, dont c’était le dernier jour à la tête du Haut-Commissariat après un mandate de quatre ans, tient ainsi in extremis sa promesse en publiant le document peu avant minuit à Genève.

S’il ne semble pas comporter de révélations par rapport à ce qui était déjà connu de la situation dans le Xinjiang, ce document apporte le sceau de l’ONU aux accusations portées de longue date contre les authérités chinoises.

Torture, sexual violence

In this document, the UN called on the international community to act urgently in the face of accusations of torture and sexual violence in Xinjiang that the organization deems “credible”.

“Les allégations faisant état de pratiques recurrentes de la torture ou des mauvais traitements, notably de traitements médicales forcés et de mauvases de détention, sont crédible, tout comme le sont les allégations individuelles de violences sexuales et fondées sur le genre”, wrote the Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme dans le rapport.

Ce rapport « met à nu, les violations massive des droits fundamentalements par la Chine », a declarée Sophie Richardson, director of the NGO Human Rights Watch pour la Chine. The conseil des droits de l’homme de l’ONU « devrait utiliser ce rapport pour une enquête exhaustive sur les crimes contre l’humanité du gouvernement chinois », estime t-elle.

Amnesty International exige aussi que le Conseil « mette sur pied un méchanisme indépendant international pour enquêter » sur ces crimes au Xinjiang.

“This report paves the way for serious and tangible actions by member states, UN agencies and companies,” said Dolkun Isa, president of the Ouïghour World Congress, and added: “It’s time to rendre des comptes sonne maintenant ».

De son côté, la Chine est furieuse. Le document est baso « sur la désinformation et des mensonges fabriqués par les forces anti-chinoises » et « defame et calomnie gratuitement la Chine et s’immisce dans les affaires intérieures de la Chine », écrit l’ambassade de Chine auprès de l’ ONU à Genève dans le commentaire attaché au rapport.

Pour sa part, Michelle Bachelet – accusée d’être trop indulgente envers Pékin – and responded : « Dialoguer et essayer de mieux comprendre ne veut pas dire que l’on est tolerant, que l’on détourne le regard ou que l’on ferme les yeux. Et encore moins que l’on ne peut pas parler frankement ».

Accusations of genocide

Une rapide recherche dans le texte de l’ONU ne fait pas appareir le mot de genocide. Une accusation en revanche portée contre Pékin par le gouvernement américain but also l’Assemblée nationale française ou encore les représentations du RoyaumeUni, des PaysBas ou du Canada.

Le Xinjiang et d’autres provinces de Chine ont été frappés pendant severales decenniedes, et notably de 2009 à 2014, par des attentats attributés à des Islamistes ou des separatistes ouïghours.

Depuis severales années, la région fait ainsi l’objet d’une intense surveillance: caméra omniprésentes, portiques de sécurité dans les buildings, armed forces très visible dans les rues, restrictions à la délivrance des passports…

Des études occidentales, fondées sur des interpretations de documents officiels, des témoignages de victimes presumées et des extrapolations statistiques, accuse Pékin d’avoir interné dans des “camps” au moins un million de personnes, majorityitairement ouïghoures, d’effecteur des sterilisations et avortements « forcés », ou encore d’imposer du « travail forcé ».

L’ONU ne corrobore pas ce chiffre mais note « qu’une proportion significatif » des Ouïghours et minorités musulmanes ont été internées.

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