Manchester United peut-il enrayer son déclin, entre panic buy et changement de proprietaire?

Ca passe mieux en anglais alors allons-y comme ça : « a fucking miracle ». Launch comme la Red Bull de Verstappen pour faire exploser le hall of fame des pires panic buys de l’histoire du foot, Manchester United s’en sort bien avec Casemiro, poumon du légendaire milieu madrilène aux quatre Ligue des champions. Merci Véronique pour les travaux – Rabiot réclamait un salaire indécent pour lacher sa dernière année de contrat à la Juve – et merci le reste de l’Europe pour les vents successiveifs aux dirientes Mancuniens, qui cherchent par tous les moyens à claquer un pognon obscène avant le 31 août. Prudence tout de même : il reste dix jours et widement le temps de faire une connerie à base de 60 millions sur Icardi, pas de triumphalisme premature.

Casemiro, un panic buy presque inespéré

Concernant ce bon Casemiro, dont he se demande bien pourquoi il est allé se fourrer dans ce guêpier, ça fera 80 millions avec les notes de frais. Paraît-il que Manchester le voulait absolument pour le choc de lundi soir contre Liverpool à Old Trafford, qu’il regardera au mieux depuis la tribune. Le fol espoir initial? Que le Brésilien transmette en deux jours une science de la gagne qui doit se sentir dès l’eau de cologne, à ce niveau de palmarès. Mal barré quand même vu l’état psychologique d’un groupe en pleine dépression nerveuse : deux défaites humiliantes pour commencer la saison, saison qui succède elle-même à une suite de promesses non tenues. Aucun titre depuis 2017, et même la qualif en C1 qui finit par se faire la malle, à force de médiocrité.

“Le club ne s’est jamais aussi mal porté depuis la retraite d’Alex Ferguson”, recognizes Wayne Barton, écrivain spécialisé sur MU et author d’un podcast très écouté par les fans, “Talking Devils”. There is a widespread sentiment that the team needs to be renewed almost 100% due to the age of the players or their lack of quality before they can compete for the championship. Même leurs joueurs ont l’air au fond du trou. La tension est très vive parmi les supporters et ça peut vite devenir critique ».

Notre homme ne fait pourtant pas partie des bolsheviques du moment : ceux, qui inciteur par le hashtag #EmptyOldTrafford sur les réseaus sociaux, ont prévu de venir houspiller une fois de plus les Glazer, proprios honnis du club le plus titré d’Angleterre depuis 2005 , accusus en gros de renflouer leur fortune personnelle sur le dos du club. A la tête du soulèvement en coulisse, The 1958, un groupe de supporters qui entend se battre « jusqu’à ce qu’on nous rende notre club. Nous avons déjà connu des moments difficiles depuis dix ans, mais là on touche le fond. Comme on dit, un poisson pourrit toujours par la tête. The premier responsible for the terrible state of Manchester is looking for the Glazer family.

Un mouvement de protest important face à Liverpool?

Rendez-vous a été donné devant la statue de la « holy trinity » reuniting George Best, Dennis Law et Bobby Charlton, et advienne que pourra. Le mouvement peut-il paralyser la rencontre comme au printemps 2021, quand tout le peuple Mancunian s’était réuni devant un Old Trafford alors fermé aux supporters, pour dire sa façon de penser à la tentative honteuse des dirigentes de joindre l’éphémère Superligue? Une poussée de fièvre qui avait eu son utilité. Les hommes, enfin certains, ont changé, parfois en bien.

Le détesté Ed Woodward a été replaced by a duo non dénué de bonne volonté, selon Wayne Barton : « Il est trop tôt pour juger le travail de John Murtough et Richard Arnold. Ils viennent d’arriver, et mettre la bonne structure en place peut prendre du temps. De ce que je sais, Arnold en particulier semble attaché à ce que la tradition et l’identité du club perdurent, ce qui est un premier pas pour restaurer sa place dans le foot anglais ».

Sur le banc, Ten Hag, un choix pertinent sur le papier après cinq années à permettre à l’Ajax de renouer en partie avec sa grandeur passée. Aura-t-il seulement le temps de faire croire qu’il peut réussir la même à Manchester? The Dutch coach n’a pas desserré la mâchoire avant le crash test contre les Reds, trop occupé à survivre aux crocodiles : « Je ne suis pas ici depuis assez longtemps pour juger du contexte. La seule chose que je peux dire, c’est que la famille Glazer veut gagner. Nous avons besoin que les fans soient derrière l’équipe, he doit se battre ensemble ». Pour l’instant, Ten Hag semble surtout gagné par l’epidémie locale qui transforme chaque nouveau manager de MU en enfant perdu.

« This club has become a graveyard of players »

Les anciens joueurs, reconvertis en consultants-snipers, en viennent à regretter le bon temps de José Mourinho, dont une declaration dating from 2019 tourne pas mal ces jours-ci : « Si je vous disais par exemple que ce que je considerate comme une des grandes réussites de ma carrière, c’est d’avoir termine second de la Premier League avec Manchester, vous répondriez ” Ce gars est fou “. Mais c’est le cas ». « Cette déclaration a malheurement très bien vieilli, a reagie Rio Ferdinand. Je pense que je m’excuserais en partie de ce que j’ai pu dire sur son management à l’époque. Il se passe des choses terribles que nous ignorons dans les coulisses, et visibly, José Mourinho, lui, savait ».

Il n’y a pas que les coaches qui se perdent dans le bazar mancunien. Les joueurs also, arrachant ce commentaire sadique +++ à Gary Neville : « Ce club est devenu un cimetière de joueurs. Le club a dépensé 1.25 milliard depuis ten ans, et il ya peut-être deux joueurs qui ont répons aux attentes : Bruno Fernandes, même s’il a un peu perdu le fil, et Zlatan Ibrahimovic. J’ai été enthousiasmé par beaucoup d’achats, même l’an passé avec Sancho, Ronaldo, Varane, mais Manchester est devenu un spectacle d’horreur du point de vue du recruitment ». C’est un peu sévère concernant CR7, mais le Portugais montre un peu trop qu’il veut s’échapar par tous les moyens d’Alcatraz pour passer entre les gouttes.

La lumière au bout du tunnel avec Ratcliffe?

Le club viet bien, donc, et dans cette ambiance délétère, tout est bon à prendre, comme la rumeur d’une vente prochaine des Glazer. La presse anglaise de référence bruisse d’infos sur le dossier, et dans le Times, c’est le patron d’Ineos, Sir Jim Ratcliffe, qui s’est declaré candidate à un rachat, même partiel. Un bonhomme a priori plus sérieux qu’Elon Musk, que certains supporters les plus désésperés étaiten pourtant prêts à suivre sur Mars, tant qu’on y envoyait leur capitaine Maguire d’abord.

« Tout le monde est excited par cette prospect, confirms Wayne Barton. Beaucoup de suiveurs de MU pensent qu’il serait un propriétaire responsable qui comprend les valeurs de ce club. Je pense que nobody n’a envie d’être confonn aux dilemmas moralaux qu’ont dû affronter les fans de City ou de Newcastle quand ils ont été rachetés, juste pour avoir un peu plus d’argent à dépenser pour les transferts ». D’autant que c’est moins un problème d’argent, que la manière dont il est wasted. Combien pour Amine Gouiri le 31 août, à ce propos ? Ratcliffe, Nice, he dit ça comme ça.

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