Menace sur les calèches de New York

published on Thursday, September 1, 2022 at 4:35 p.m

Comme les taxis jaunes, la Statue de la Liberty ou Broadway, les calèches à cheval sont des clichés de New York. Mais ces promenades pour touristes autour de Central Park sont dans le viseur d’élus et de défenseurs des animaux qui prefereraient des carrioles électriques.

“Manhattan is probably the worst place on the planet pour y faire travailler un cheval, dans la circulation, le bruit, la pollution et la chaleur”, insists Robert Holden, conseiller municipal de New York de 71 ans et author d’un texte qui imposerait le remplacement des calèches tirées par des chevaux par des véhicules électriques d’ici juin 2024.

The whole of the years that the defenders of the animal cause – more and more numerous in the United States – want to put a stop to this existing tourist attraction since the 19th century around Manhattan’s green lung.

New York compte aujourd’hui 130 cochers qui se partagent 68 permis et quelque 200 chevaux abrités dans des écuries municipales.

Des opposants aux calèches se sont mobilisés début août, notably quelques militants de l’association Peta (People for the Ethical Treatment of Animals), lorsqu’un cheval s’est soudainement effondré une après-midi de canicule sur la chaussée de l’immense 9e avenue de Manhattan, bordée de gratte-ciel.

– “Cruauté” et “barbarie” –

Une vidéo sur les réseaux sociaux montre l’animal à terre pendant que des automobilistes énervés le somment de se relever.

Une micro-manifestation contre la “cruauté” des calèches à cheval a alors réuni 15 personnes. The American model Bella Hadid a jugé sur Instagram que ces promenades relevaient de la “barbarie”. La star de la mode exhorté le conseil municipal de New York à voter la proposition de loi de M. Holden.

Pour les défenseurs des animaux, les chevaux new-yorkais vivent dans de mauvaises conditions, souffrent de malnutrition et de déshydratation, sont terrorisés par la circulation automobile et travailen de force.

“Ils sont traité comme des machines et ce ne sont pas des machines”, says Edita Birnkrant, director d’un groupe animaliste, NYCLASS, qui pense que les calèches n’ont rien à faire dans “un New York moderne”.

Au contraire, les exploitants assurent que ces équidés sont bien traités et que leur sector est surveillé de près par les autorités sanitaires de la ville.

De fait, il leur est interdit de travailler plus de neuf heures par jour, à plus de 32 degrés en été et à moins de 7 degrés l’hiver.

Les chevaux “sont heureux et en bonne santé. On ne peut pas forcer un animal de 1,500 livres (680 kg) à faire ce qu’il ne veut pas faire”, insists Christina Hansen, cochère à New York depuis dix ans et dont le cheval Oreo and droit à cinq semaines de “congés” annuels à la campagne.

– “Immoral” or “cultural”? –

Et puis que serait New York sans ses calèches, interroge cette femme de 42 ans: “On nous voit au cinéma et à la télé. On est aussi photogéniques que l’Empire State Building et la Statue de la Liberty”.

And Central Park, où une promenade de 45 minutes coûte quand même 160 dollars, dans une des villes les plus chères du monde, des touristes sont partagé.

“Absolument immoral!”, s’écrie la Britannique Cailey Tyler, qui est pour une interdiction, tout comme Maria Luzynska, une Polonaise pour qui voir des chevaux “sous la chaleur” donne de New York “la pire impression”.

Au contraire, l’Argentine Marina Perry y voit “une dimension culturelle qui a cours depuis des générations”.

La cochère Christina Hansen explains that the sector is currently “dominé par des immigrés” venus d’une vingtaine de pays tels que l’Italie, l’Irlande, la Turquie, le Brésil ou le Mexique.

Un conducteur de calèche peut gagner 100,000 dollars par an, selon elle.

En face, les soutiens de la proposition de loi de M. Holden espèrent un vote en octobre. Il faudrait que le texte réunisse 26 voix sur 51 et le dernier mot reviendra au maire de New York Eric Adams.

Une interdiction est loin d’être acquise car les cochers sont souteun par le puissant syndicat municipal des transports et Mme Hansen pense que nobody à New York n’a envie d’une promenade “en voiture de golf électrique”.

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