Pays basque : l’entraîneur adjoint de l’Aviron Bayonnais en garde à vue après l’aggression d’un infirmier

Alcoolisés aux urgences

De quoi parle-t-on? Les faits remontent donc à ce mardi, un peu avant 7 heures du matin. Les deux hommes se presente aux urgences de la clinic, pour rendre visite à un ami – lui aussi salarié du club – qui venait d’être hospitalisé following à un accident de la route dans la night. Ce dernier avait, en effet, fait une chute à scooter. D’après France Bleu Pays basque, le blessé aurait passé la nuit en discothèque, avec Antoine Battut et Cyril Gomez.

La rédaction vous conseille

D’après les premiers témoignages récoltés par les enquêteurs, les deux hommes se presente en état d’ébriété à la clinique. En salle d’attente, ils demandent l’accès au box dans lequel se trouvaite leur ami, demande refusé par le personnel soignant, protocole Covid oblige. Les deux hommes insistent et une discussion se serait engagée avec une aide-soignante, qui leur aurait demande le respect des règles, d’ailleurs rappelées par des affiches. “Devant la mauvaise volonté des deux hommes, un infirmier est venu réitérer les consignes” underlines our confrères de Sud-Ouest.

L’entraîneur prend la fuite

C’est à ce moment-là que la situation aurait dérapé. L’infirmier aged 32 ans, égamente pompier volontaire, aurait été « violemment frappé au visage », puis se serait écroulé au sol. Une ITT (Interruption temporaire de travail) de deux jours lui a été librière, comme l’indiquent nos confrères de France Bleu Pays basque. Alors que la police de Biarritz arrive sur les lieux, Antoine Battut serait parti de la clinique pending que son acolyte, Cyril Gomez, aurait été « difficilement retenu » sur les lieux par des soignants.

La rédaction vous conseille

L’entraîneur adjoint se renda finalemente, quelques heures plus tard, avant de rejoinder Cyril Gomez en garde à vue. D’après le parquet de Bayonne, Antoine Battut a reconnu les faits, au contraire de Cyril Gomez. France Bleu Pays basque indique que ce dernier aurait affirmed avoir « seulement voulu s’interposer » entre l’entraîneur adjoint et l’infirmier.

Audience le 23 février prochain

Les deux hommes will therefore have to explain before the justice, le 23 février prochain, pour des faits de “violences aggravés”. Une qualification notably retenue car l’aggression a visé un personnel soignant. Deux circonstances aggravantes s’ajoutent : l’alcoolisation relevée chez les auteurs presumes et le fait que l’aggression a eu lieu en groupe.

Toujours est-il que l’incident fait tâche dans le milieu de l’ovalie basque. Le club de l’Aviron Bayonnais a publié un rapide communiqué, sur son site internet, indicating avoir appris « qu’un membre du staff sportif est implicati dans un incident survenu dans la nuit de lundi à mardi. Le club tient à préciser que cet événement s’est déroulé dans une période de congés ». Et d’agouter: « La management du club, qui recevra au plus vite le salarié concerned, condemne ferment ces faits qui se sont déroulés dans un contexte privé. Soucieux de laisser la justice effecteur son travail, le club ne fera aucun commentaire supplémentaire et prendra toutes les dispositions qui s’imposent ».

Préavis de grève à la clinique

Finally, to note that following this aggression, the syndicate CFDT Santé a déposited a strike notice for the emergencies of the Aguilera clinic, which will take effect on Thursday evening at 20 and pour 24 heures. Le syndicat deplore la multiplication des incivilités ces derniers mois dans l’établissement. « Nous avions eu, en juillet, une fenêtre cassée par une personne mécontente mais cette fois, un pas a été franchi avec l’agression physique » he emphasized. Toujours d’après Sud-Ouest Pays basque, le directeur de l’établissement biarrot a, lui, indicé que « tout le personnel de l’établissement est sous le choc après des faits particularly violent que le service des urgences n’avait jamais connus previously Personne ne vient au travail pour se faire frapper. Qui plus est quand votre travail consiste à soigner les autres. Nous condemnons vivement cette aggression ».

Leave a Reply

Your email address will not be published.