The Last of Us Part I sur PS5 : le rajeunissement superfluous mais irrésistible d’un jeu incongestible

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Réfection technique complète du jeu d’aventure post-apocalyptique now legendary de Naughty Dog (Uncharted), The Last of Us Part I sur PS5 est un remake extremely conservateur, mais d’une justesse et d’une subtilité tout de même bluffantes.

The Last of Us Part I

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The Last of Us Part I

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L’heure de la renaissance and — déjà — sonné pour The Last of Us, le mythique jeu d’aventure post-apocalyptique du studio américain Naughty Dog. Neuf ans après sa première incarnation en 2013 sur PlayStation 3, le périple à travers une Amérique ravagée par une épidémie d’infection au cordyceps de Joel, le quarantenaire bourru et brisé, et d’Ellie, l’adolescente débrouillarde, peut nowreis être vécue dans une version entièrement ravalée aux standards techniques de la PS5. Cette edition baptisée The Last of Us Part I est disponible depuis ce 2 septembre 2022 et sera également disponible sur PC unaccompaniement.

The Last of Us Part I sur PS5

© Sony Interactive Entertainment

Du point de vue de Sony Interactive Entertainment, la raison d’être de ce remake est limpide. Il forme nowreis un diptyque coherent et visuellement homogène avec la Part II sortie en 2020 sur PS4, prêt à accueillier la nouvelle wave de joueurs qui sera inévitablement generativee par la diffusion de la série HBO en 2023. Du point de vue du public en revanche, la chose peut paraître beaucoup moins evidente. Était-il vraiment nécessaire de s’atteler à la réfection complète d’un titre qui, bien qu’il ait ses origines sur une console vieille de deux générations, reste technically tout à fait acceptable aujourd’hui?

The Last of Us Part II

Launch price €69.99

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La question est d’autant plus pertinente que l’original est encore aujourd’hui très facilement accessible grâce à son remaster PS4 de 2014, parfaitement jouable sur PS5 via la retrocompatibilité (it is even included in the Premium formula of the new PlayStation Plus). La réflexion est encore complicée par le positioning tarifaire à 80 € de l’édition 2022 du titre, le même prix qu’un AAA moderne original. Seulement voilà : quel que soit le niveau de défiance avec lequel on se lance dans ce remake, il est bien difficile de ne pas immediately se laisser piéger, et embarker corps et bien une nouvelle fois dans l’aventure.

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Sous une nouvelle lumière

Yet, pour qui connaît l’original, The Last of Us Part I n’a rien d’une redécouverte. Car si le jeu mérite bien le titre de remake dans la mesure où tous ses environnements et la plupart de ses systèmes ont été rebâtis de fond en comble, il n’est tout de même qu’une extremement fidèle relecture, pour ne pas dire conservatrice de son modèle. Sa structure est identique à la lettre près, ses dialogues n’ont pas été réenregistrés, son gameplay et son level-deisgn ne connairent que des modifications à la marge — et restent donc ceux d’un “cover shooter” teinté de survie très efficace, mais aussi très classique, et auquel sa propre suite a donné un petit coup de vieux.

The Last of Us Part I sur PS5

© Sony Interactive Entertainment

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Alors pourquoi diable se laisse-t-on tout de même convictre si facilement? Parce que ce remake fait preuve d’une clairvoyance redoutable quant aux éléments sur lesquenes il pouvait se concentraire, pour ajouter à l’expérience original des évolutions relativemente minores en apparence, mais ayant pourtant de grandes implications sur l’implication et l’immersion que l’onsent devant le jeu L’un de ces éléments est la lumière.

The Last of Us Part I sur PS5

© Sony Interactive Entertainment

The Last of Us Part I sur PS5

Jeu “cinématographique” s’il en est, The Last of Us Part I soigne ses éclairages comme un directeur de la photographie de la classe mondiale le ferait sur un film, et transcende véritablement sur ce point les limites techniques de la mouture PS3 du jeu — et par extension de la mouture PS4, puisque cette dernière nétait rien d ‘autre qu’un portage de l’original. Les décors gagnent ainsi considerably en materialité, et même tout simplement en beauté esthétique, grâce notably à une illumination diffuse dont la sophistication laisse pantois.

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The Last of Us Part I sur PS5

© Sony Interactive Entertainment

The Last of Us Part I sur PS5

Des visages incredibly expressifs

But the plus spectacular improvement is to be found on the side of the facial animations, fully restored with the new internal technology of Naughty Dog; une technologie à l’œuvre dans les productions du studio depuis Uncharted 4, et qui surclasse encore aujourd’hui très largement ce qui se fait partout ailleurs dans l’industrie. La mobilité de chaque élément du faciès, la simulation incredibly precise des mouvements des muscles, de l’élasticité de la peau, de la translucidité de l’épiderme, permettent aux personnages de prendre vie comme never aupuravan. Leurs états dâme sont communiqués avec une justesse qui, en comparaison directe, font passer les incarnations PS3/PS4 de ces mêmes personnages pour des poupées de cire. L’attachement et l’empathie que l’on resent envers eux en sont évidentment décuplés — d’autant plus que ces nouvelles animationes faciales ne sont pas circonscrites aux séquences cinématiques, mais se déploient même dans les phases de gameplay, qui emploient exactement les mêmes modèles 3D et squelettes d’animation.

The Last of Us Part I sur PS5

© Sony Interactive Entertainment

Tout n’est pas parfait pour autant, puisque les animations corporelles en revanche n’ont pas toutes bénéficié d’une rénovation aussi soignée. De là, il découlé qu’en quelques endroits, une petite déconnexion peut se faire sentir, par exemple entre une ligne de regard et un mouvement de tête ne suivant pas tout à fait la même direction. C’est une manifestation comme une autre de la fameuse uncanny valleyqui ne survient toutefois precisely que parce que l’on est ici incroyablement proche du réalisme total.

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The Last of Us Part I sur PS5

© Sony Interactive Entertainment

Des performances parfaites, ou presque

En sus de tout cela, le titre proposes bien evidently tout le confort moderne en termes d’affichage et de cadence d’image. Le joueur se voit proposer le traditionnel choix entre mode performance et mode fidélité. The premier is activated by default, and corresponds to an internal 1440p resolution surplombé d’une très efficacious couche d’anti-aliasing temporel sur une grille 4K, ciblant les 60 i/s — to which it adheres sans presque jamais coup férir.

The Last of Us Part I sur PS5

© Sony Interactive Entertainment

Le second passe quant à lui à un rendu en 4K natif, au prix d’un frame rate ciblant is now 30 i/s on a 60 Hz screen, or 40 i/s on a 120 Hz screen. Cette deuxième situation est evidently amplement plus recommendable, puisque le sacrifice de fluidité est alors largely moins flagrant. Mais elle n’est pas idéale non plus, car le jeux n’arrive alors malheurement pas à tenir parfaitement sa cible à 40 i/s; de fréquents ralentissements sont à noter dans les cinématiques notably.

The Last of Us Part I sur PS5

Capture in fidelity mode (toutes les autres captures illustrating this article are in performance mode)

© Sony Interactive Entertainment

The Last of Us Part I sur PS5

Notre recommandation est donc de préférer le mode performance, dont la qualité d’image est déjà amplement satisfaitante. Il faut par ailleurs note that the game is fully compatible with the Variable Refresh Rate (VRR) and gives the player the option to completely unlock the frame rate. Le mode fidélité s’établit ainsi generally entre 70 et 80 i/s, avec even quelques rares pointes aux alentours de 100 i/s, pour un surplus de fluidité très appréciable. Voilà qui achève de faire de The Last of Us Part I sur PS5 la meilleure façon de (re)découvrir un titre qui reste aujourd’hui l’une des références inébranlables de son genre.

Pour bien plus de detail sur The Last of Us Part Inous vous invitons à lire notre test et analyze technique completes du jeu chez nos camarades de Game cult.

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