Vent de protests et de démissions à Amnesty International – Libération

Guerre entre l’Ukraine et la Russiedossier

Depuis la publication d’un rapport très contesté remettant en cause les tactics militaires de l’Ukraine, l’ONG affronte une crise interne dans plusieurs antennes en Suède, en Norvège et au Canada.

Tempête dans les rangs d’Amnesty International. Depuis la publication le 4 août d’un rapport, ou plutôt d’un communiqué étoffé, entitle “Les tactics de combats ukrainiennes metten en danger la population civile”, l’ONG connaît des dissensions et des démissions en série. The publication of the document caused the ire of the Ukrainian authorities, who believed that it was serving the Russian propaganda, and caused an internal crisis with the resignation of the person responsible for the Ukrainian team, Oksana Pokaltchouk, after seven years of service. Dans un long post Facebook, elle évoquait «un tool de propagande russe», et deplorait que l’équipe ukrainienne de recherche n’ait pu participer à la rédaction du rapport.

Face au tollé international, la secrétaire générale d’Amnesty, Agnès Callamard, and immediately réiteré que ses équipes «maintenaient pleinnen leurs conclusions». Mais plusieurs antennes régionales de l’ONG se sont montrées plus critiques face aux méthodes de recherche employées, laissant entrevoir des profondes et une contestation du Secrétariat international.

«Disputable Manner»

Le fondateur de la branche suédoise, Per Wästberg, a emboîté le pas de sa consœur ukrainienne, mercredi et demissionné. «J’ai été un membre d’Amnesty pendant soixante ans. C’est avec le cœur lourd, en raison des déclarations d’Amnesty concernant la guerre en Ukraine, que je mets fin à un engagement long et fructueux, and declared by Per Wästberg. Depuis sa creation, Amnesty a œuvré pour la liberté des prisonniers politiques dans le monde entier. Depuis, elle a progressivement, et parfois de manière disputable, élargi son mandate et est become une autre organization, certes fortement marquee, mais dotéte d’une influence sans précédent».

On the same day, the general secretary of the Stockholm bureau, Anna Johansson, sent a letter to the members and donors of Amnesty Sweden, to respond to the intense criticism within the organization: «Our objective […] était de protecter les civilians et d’attirer l’attention sur la situation vulnerable et le droit à la protection de la population civile ukrainienne. Ce message n’est pas passé […] Cela a created de l’anxieté, de la colère et de la frustration, notably en Ukraine, où la population a été durement touchée par les attaques aveugles de la Russie. Cela signifie qu’en tant qu’organisation, nous n’avons pas réussi à transmisser notre message»

Le courrier d’Anna Johansson répondait directement aux démissions en chaîne des membres donateurs. D’après le site d’informations Visegràd 24, au moins mille d’entre eux ont quitté Amnesty International Suède depuis le 4 août. En Norvège, près de 80 membres ont également fait part de leur mécontentement et retiré leur soutien. The general site of the NGO specifies that the member «vous auraz votre mot à dire sur les decisions qui façonnent l’avenir d’Amnesty International».

«Remise en cause de notre principe d’impartialité»

La branche canadienne d’Amnesty aussi y est allée de son communiqué, signé jeudi par le secrétaire général Ketty Nivyabandi, et Mohamed Huque, président du Conseil d’administration. Ils écrivent qu’Amnesty International «a échoué sur plusieurs fronts». Et regrettent «the insufficiency of the context and the legal analysis», le manque “sensitivity, responsibility and precision” yet «requirements and attendances d’Amnesty» et reviennent sur «deficiencies» d’ampleur, qui à terme «remetten en cause notre principe fundamental d’impartialité».

The two authors of the letter take their distance with the response of the general secretary Agnès Callamard: «Nous regrettons également que le secrétariat international ait ensuite communiqué et répons à la critique publique et juridique». Enfin, Ketty Nivyabandi et Mohamed Huque pleadent pour une approche “equitable and decolonial” des droits de l’homme et ne comprène ainsi pas pourquoi l’équipe ukrainienne a été volontairement écartée des recherches sur le terrain.

Instrumentalisations Russians

«Ce communiqué de presse s’en tenait à des méthodes de travail dépassées qui centralisent les connaissances et les decisions tout en reléguant à la marge l’expertise et la comprehension locales. […] Pour nous responsabiliser, nous devons proceder à un examen complet et indépendant des processus internes qui nous ont conduits là où nous sommes» L’équipe canadienne mentionne ensuite que des discussions sont en cours pour apporter des changements profonds.

Au lendemain de la publication du document critiqué, the president of Ukraine Volodymyr Zelensky avait denóncé une «tentative d’amnistier un pays terrorist», qui place “la victime et l’agresseur d’une certaine manière sur un pied d’égalité”.

Quelques jours plus tard, le représentant de la Russie au Conseil de sécurité de l’ONU depuis 2017, Vasily Nebenzya, a cité le report de l’ONG afin de légitimir les accusations russe selon lesquences l’Ukraine met en danger la vie de you are civilians «Nous n’utilisons pas les mêmes stratégies que les forces ukrainiennes. Amnesty International recently proved that nous répétons depuis un moment : les forces armées ukrainiennes use les objets civils comme une couverture militaire. Et vous pouvez le constater, Amnesty International est harcelé pour ce rapport», at-il confié. Comme le craignaient les détracteurs du rapport, celui-ci est now instrumentalisé par les autorités russes pour justify l’invasion de l’Ukraine, et les exactions commises au nom d’une soi-disant «denazification».

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