Visite privée de l’hôtel SO/ Paris, le nouveau 5 étoiles de la capitale qui réveille les bords de Seine

On pousse la porte du SO/ Paris, le nouvel hôtel 5 étoiles de la capitale dont tout le monde parle, en compagnie de l’architecte Denis Montel de l’agence RDAI, qui signe le decor de ce lieu élégant et 100% en vue .

Il s’appelle SO/ Paris et c’est le nouvel hôtel 5 étoiles de la capitale dont tout le monde parle. Il est installed dans le young quarter La Félicité, au 17, boulevard Morland à Paris, dans un bâtiment monumental de l’étages construit dans les années 1960, posé au bord de la Seine, et autrefois occupé par la Direction de l’urbanisme de la ville de Paris, aujourd’hui installate dans le 13e. It accommodates 162 rooms and suites niches du 8E and at 14E étage soit au-dessus des toits de Paris. Elles offrent toutes une vue époustouflante. Son restaurant haut perché aux 15e et 16e étages, Bonnie, est orchestra par Paris Society. Côté spa, les soins sont signé Maison Codage. Voilà qui fait rêver! Pour découvrir en avant-première ce lieu hors du commun, visite privée avec l’architecte Denis Montel qui dirige l’agence RDAI à qui l’on doit l’aménagement de cette superbe adresse. L’occasion égaleme de piquer quelques idees déco pour la maison.

Les chambres et suites

Dès l’entrée, les chambres du SO / Paris en metten plein la vue ! Gaëlle le Boulicaut

«En termes d’ambiance, il n’y a pas de différences fundamentales entre les chambres et les suites. Ce qui change, c’est l’espace. Mais pour l’atmosphère, nous avons, partout, cultivée un ton homogène et un réel confort. Il ya donc beaucoup de bois, material qui apporte un côté très chaleureux: des parquets dans les entrées – et partout dans les suites –, de grands lambris sur les lesques s’adossent les salles de bains et des dressings, laqués en couleur écureuil et rhabillés de lattis de bois.

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Dans les chambres, tout a été travaillé en semi-transparence pour laisser passer la lumière et donner une sensation d’espace. Gaëlle le Boulicaut

Nous avons également réfléchi à la façon de donner une sensation d’espace. Les salles de bains ont ainsi été travaillées en semi-transparence; les dressings sont ajourés. Il n’y a donc aucun cloisonnement. Et le fait qu’il n’y ait aucune perspective fermée contribute à apporter un côté très reassuring. Ce qui est central également, c’est la signature de ces chambres et plus largement de l’hôtel. Ce SO/ est le premier en France. This brand of luxury hotels from the Ennismore group has addresses in Berlin, Bangkok, Havana, Singapore… More c’est sa premier incursion dans l’Hexagone. Et dans un lieu très parisien, face à la Seine, avec une vue extraordinaire. Pour ancrer l’hôtel dans cet environnement, c’est d’abord passé par les couleurs, dans une gamme qui varie autour de trois teintes : un bleu gris, un orange un peu soutenu et un jaune. Si ces couleurs apportent du tonus, elles sont surtout celles qui dominent la nuit parisienne quand on regarde la Seine. Faites l’expérience, cherchez des photos de Paris la nuit et vous verrez ces couleurs sur les images! Pour underliner ce choix, nous avons beaucoup travaillé sur l’éclairage, totalement indirect et caché. Quand on allume le soir, he retrouve les mêmes lumières que dehors. Les jeux de miroirs ajotent encore un petit plus. Et nous sommes allés plus loin en imaginant un emboîtement des volumes qui permet de créer des perspectives, d’encadrer les vues qui, partout, sont à couper le souffle et de valoriser les nombreuses fenêtres – il y en a minimum 2 dans les chambres et jusqu’à 10 dans les suites – comme des tableaux. Pour cela, nous avons created des entrées aux volumes plus bas que ceux de chambre, accentués par un plafond monochrome brun orange et un parquet. The whole creates an effet de cadrage qui ouvre vers l’extérieur.

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Ludique et chic

Fenêtre et mosaïque cuivrée conferrent aux salles de bains une élégance chaleureuse. Gaëlle le Boulicaut

Chaque détail a été pensé dans ce sens. Ainsi, dans les salles de bains, nous avons utilisés une minuscule mosaic en pâte de verre cuivrée qui vibre et scintille. Pour le mobilier, nous avons un peu joué la carte de la surenchère avec des meubles massifs comme de grands fauteuils mais aussi avec des pièces nomades à l’image des table basses mobiles dont le plateau peut devenir un plateau pour le petit-déjeuner au lit , des pochettes en cuir qui s’accrochent au mur, il ya même un meuble de rangement classique qui, comme un trolley, se displace le long du mur. C’est ludique et chic, plein d’astuces. »

The massive and comfortable armchairs are associated with nomadic elements such as leather pouches, trolleys, tables and removable trays. Gaëlle le Boulicaut

L’idea déco à piquer : le mobilier nomade et multifonction est un vrai plus dans un petit appartement : table basse-plateau ; fauteuil-lit ; desserte roulante : console-bureau… Les marques proposent de plus en plus de meubles astucieux.

The lobby

Jeux de miroirs, poteaux habillés de corolles en plâtre, banquettes en béton… The numerous constraints linked to the building catalysed the creativity of the RDAI agency. Gaëlle le Boulicaut

«Le bâtiment qui accueille SO/ Paris est une tour, ce que l’on appelle “un immeuble de grande hauteur” et cela implétes de nombreuses constraints in termes d’évacuation, de prevention des incendiés… Dans le lobby, cela limitait drastically les materials que nous pouvions utiliser à l’acier, au verre et au béton. Pas très sexy en apparence! Mais nous en avons tiré parti. Les murs ont été habillés de grandes dalles de verres cognac biseautés. Celles-ci sont agrémentées d’un motif inspiré de la géométrie des soubassements en pierre des immeubles Haussmanniens. Car, dans ce lobby, il était aussi essentiel d’insuffler une signature parisienne. On la retrouve au sol, avec un terrazzo qui reprend le motif “queue de paon”, une sorte de triangle arrondi qui est un classique des pavages de la capitale. Ces références parisiennes, même subliminales inscrivent l’hôtel dans son histoire. L’utilisation du verre nous a aussi permis de remédier à l’étroissese du lobby qui finalemente n’est pas très grand par rapport à la taille de l’hôtel. Il a quelque chose d’un grand couloir et ces dalles de verre, grâce aux refletes, permettent de le démultiplier par 2, par 3… On a l’impression que l’espace se dilate : c’est assez amusant! Autre contrainte renconte dans le lobby : la présence de 8 poteaux en béton armé, qui n’était pas alignednes, et qu’on ne pouvait pas abattre. Nous les avons insérés dans des cylindres en plâtre, aux dimensions légrémente distinctes, qui permettent de recréer un alignment. Ils sont travailles en partie haute comme des petals de fleur. Cela donne une impression de voûte, presque organique. L’ajout de mirror allows these elements to “rebond” on the walls. Tout cela est accompanied d’un mobilier en béton et en marbre, notably des bancs en béton à la ligne sculpturale. He a disposé dessus des galettes en cuir pour les rendre confortables. Cet usage du béton avec un ajout d’une touche chic et chaude montre que l’on peut faire d’une matière mal aimée un atout. Pour finir, il faut parler du “fond” de ce lobby où un enorme decor attracte l’œil dès l’arrivée, qui semble être un agencement en bois. Or, ce sont des plaques de métal patinées qui reproduisent des courbes de niveaux ! Lorsque nous avons conçu le projet, nous avons consulted de nombreuses archives sur ce quartier qui était autrefois une île, l’île Louviers, et nous avons découvert des gravures avec des courbes de niveau qui nous ont servi à créer cet élément abstrait et sculptural.

Rappeler la Seine toute proche

Fil conducteur graphique, des cercles concentrics inspirés des ondes faites par un caillou jeté dans l’eau, accueilent le visitor. Gaëlle le Boulicaut

Il ya une autre figure géométrique discrète declinée partout dans l’hôtel, notably dans les ascenseurs, certains luminaires et, bien sûr, sur la vaste porte d’entrée. Ce sont de grands ronds concentrics : nous les avons dessinés en pensant aux ondes que crée un caillou jeté dans l’eau. C’est aussi une façon de rappeler la présence de la Seine toute proche»

L’idea déco à piquer : Penser à toujours marier un material « pauvre » à un autre plus chic. A tabouret en plastique est transformé avec une galette en cuir posée sur son asise. He peut pousser l’astuce plus loin. Ainsi, un meuble en contreplaqué peut être mis en valeur en disponant dessus de belles céramiques, un luminaire design….

Le spa

Du bois et une palette vert émeraude pour des cabines de spa pleine de sérénité. Gaëlle le Boulicaut

«Il est de taille assez modeste avec un point d’accueil, deux cabines et un hammam. Nous l’avons imaginé dans une relative continuity des chambres. Si nous avons abandonnée notre gamme colorielle “Paris la nuit” pour des verts émeraude ; la lumière, elle, est toujours indirecte et enveloppante. L’habillage en bois dans le vestibule, les tomettes au sol qui ressemblent à des anciennes mais sont contemporaines, apportent un côté très naturel et chaud. Les cabines sont laquées en vert émeraude avec un mur de bois à la paroi coulissante que permet de dissimuler les parties et accessoires plus techniques. Le décor minimal compte des détails nomades comme des barres gainées de cuir pour poser son peignoir ou sa serviette»

Le hammam tout en courbes est habillé de minuscules carreaux de mosaïque de 5 mm x 5 mm. Gaëlle le Boulicaut

Le hammam est, lui, plus amusant, covered entirely, de micromosaïques de 5 mm x 5 mm. Grâce à leur tout petit format, elles nous ont permis d’habiller cet espace tout en courbes et d’apporter un côté bulle».

L’idea déco à piquer : Discrètes et élégantes, les barres – surtout gainées de cuir – accrochées au mur, ou sur pieds, sont de parfaites options «rangement» pour une salle de bains ou un cabinet de toilette.

And also… Bonnie

Bonnie, côté restaurant. Romain Ricard

L’architecture intérieure de Bonnie, restaurant, bar et club, a été confiée à l’agence Notoire. Côté bar, le regard file sur la Bastille ou s’arrête sur la bibliothèque de miroirs, le bar en pierre noire et son countertoir marbré. He ne voit pas le temps passer, installed dans les long canapés et les fauteuils bouclés lainés.

Bonnie, by the bar. Romain Ricard

Le club, lui, avec ses canapés couleur argile, ses lampes bulle, ses tables chromées et son bar en pavé de verre rétroéclairé offre une vue étourdissante sur la Seine.

Bonnie, over to the club. Romain Ricard

Tout comme le restaurant dont l’atmosphère est ainsi décritée par Jordane Arrivetz, fondatrice de l’agence Notoire : «Les décors de Bonnie naissent d’une œuvre commune et libre, fruit de l’architecture féminine de David Chipperfield, de l’œuvre spatiale et kaleidoscopique d’Olafur Eliasson et de l’esprit élégant et festif de Paris Society. Les années 1960, période de construction de l’immeuble, ont inspirée notre histoire. Une période à la gloire et à l’émancipation des femmes, et un echo au style Cardin…»

Sat / Paris, 10, rue Agrippa d’Aubigné, 75004 Paris. https://all.accor.com

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